<b>La mort pas si naturelle d'un sportif de haut niveau...</b> <br> <br> Le capitaine François Le Duigou et le lieutenant Philippe Bozzi sont amenés à enquêter sur la mort tragique d'un jeune homme au volant de sa voiture. Le collapsus cardiaque, à l'origine du décès, peut-il véritablement laisser croire qu'il s'agisse bien d'une mort naturelle chez ce sportif de haut niveau ? <br> Un long travail d'investigation dans l'environnement de la victime conduira les officiers de Police Judiciaire à orienter rapidement leurs recherches vers un individu infiltré clandestinement dans le milieu du cyclisme... <br> Du renommé circuit du Championnat du Monde de Plouay en passant par Lorient, Issoudun, Châteauroux et autres villes connues pour leurs épreuves cyclistes... les policiers mènent l'enquête et la traque. <br> <br><b>Avec cette enquête, découvrez la suite de <i>La belle Scaëroise</i>. Très bien documentée, elle vous tiendra en haleine jusqu'à la dernière page !</b> <br> <br> EXTRAIT <br> <br> Enfin un peu de soleil et de chaleur après toute cette pluie des dernières semaines. Dix jours déjà que le calendrier avait affiché ‘‘Été’’ à la date du 21 juin. Allions-nous enfin pouvoir appuyer sur le bouton off des convecteurs du bureau ? se demandait le capitaine François Le Duigou. <br> Son cher collègue et ami, le lieutenant Phil Bozzi, venait de s’absenter pour quelques jours, le temps de conduire son épouse et ses enfants dans le sud de la France chez ses parents, pour les vacances scolaires. Se sentant un peu seul, le capitaine laissait son esprit vagabonder et se conditionner à présent sur les futurs congés à prendre dans quelques semaines. <br> <br> CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br> Un très bon livre qui fait réfléchir sur le dopage et le manque d'éthique de certains laboratoires pharmaceutiques. - <b>tigrou, <i>Babelio</i></b> <br> <br> Très bonne enquête policière et suspense attendu dans le milieu du vélo. A lire absolument. - <b>cloclo56,</b> <b><i>Babelio</i></b> <br> <br> À PROPOS DE L’AUTEUR <br> <br> Né à Kernével en 1950, <b>Firmin Le Bourhis</b> vit et écrit à Concarneau en Bretagne. Après une carrière de cadre supérieur de banque, ce passionné de lecture et d’écriture s’est fait connaître en 2000 par un premier ouvrage intitulé <i>Quel jour sommes-nous ?</i>, suivi d’un second, <i>Rendez-vous à Pristina</i>, publié dans le cadre d’une action humanitaire au profit des réfugiés du Kosovo. <br> <br> Connu et reconnu bien au-delà des frontières bretonnes, Firmin Le Bourhis est aujourd’hui l’un des auteurs de romans policiers bretons les plus appréciés, avec vingt-huit enquêtes déjà publiées. Il est également l’auteur d’essais sur des thèmes médicaux et humanitaires. Ses ouvrages sont tous enregistrés à la bibliothèque sonore de Quimper au service des déficients.
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<b>Un portrait délicat de la cité de l’Adriatique, carrefour séculaire des tumultes de l’histoire européenne.</b> <br> <br>L’écrivain britannique Jan Morris a découvert Trieste comme soldat en 1945, et cette ville n’a cessé depuis de la hanter. Maintes fois bousculée par les remous de l’histoire, Trieste incarne la précarité des frontières, la finitude des empires et s’est affirmée depuis des siècles comme un havre pour les exilés, célèbres ou anonymes. Évoquant l’histoire, l’art, la littérature ou l’architecture, Jan Morris esquisse dans ces pages un tableau élégant et teinté de mélancolie de la grande cité portuaire des Habsbourg, éprouvée par les années noires du fascisme et le glacis du rideau de fer. La Trieste d’aujourd’hui, cosmopolite et frémissante, à la fois latine, slave et germanique, reste une métaphore de l’histoire troublée de notre continent. <br> <br> <b>Plongez dans un tableau élégant et teinté de mélancolie de la grande cité portuaire des Habsbourg !</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Il y eut un temps où j’avais coutume de dire que si j’étais juive, je serais certainement sioniste. J’avais servi en Palestine sous mandat britannique et j’avais alors pensé que c’était les Arabes, pas les Juifs, qui en bavaient ; mais voir la jeune armée israélienne déferler dans le Sinaï lors de la première de ses guerres m’emplit de sympathie romanesque pour le petit État. Plus tard, je changeai à nouveau d’avis et compris que les Juifs que j’admirais le plus étaient ceux de la diaspora qui n’avaient pas abandonné la fierté de leur origine et restaient étroitement liés par l’histoire et la culture, par un amour des mots, de la musique et du débat, mais qui étaient par essence des citoyens du monde, supranationaux, extraterritoriaux. C’est leur esprit, diffus mais rémanent, tel un gène de chromosome, qui me fait voir Trieste encore comme une ville juive. D’ailleurs, les Juifs restent encore dans les parages. L’essentiel de leur vieux ghetto, dans le quartier de la Piazza Unità, a fait les frais des transformations municipales, mais ce qui en reste, comme dans bien des anciens ghettos d’Europe, est devenu plutôt tendance. Les excellentes librairies, les antiquaires, les marchands d’art et les restaurateurs abondent et il y a un marché aux puces le dimanche. Via del Monte, la synagogue des migrants abrite un musée juif, dirigé par un rabbin de la grande synagogue et il y a une école juive à côté. Ici et là, cependant, des rues médiévales abandonnées subsistent, dans l’attente de la démolition, et leurs hautes maisons vides à volets clos, leurs lampes, chaînes, cadenas et chats errants rappellent des époques plus cruelles. L’autre jour encore, dans le même quartier du ghetto, j’ai vu trois musiciens ambulants en loques chassés par la police et, en les regardant fermer leurs étuis, fourrer leurs instruments sous le bras et partir d’un pas traînant vers le front de mer, je songeai qu’ils ressemblaient vraiment aux malh...
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<b>Une affaire retorse pour le commandant Forisse et Clémence.</b> <br> <br>S’il est une chose que Clémence voulait à tout prix chasser de son esprit, c’était bien la vision cauchemardesque de ce cadavre découvert par un hasard malheureux dans une longère abandonnée. Mais c’était sans compter sur le caractère obstiné du commandant Forisse, à qui elle s’était imprudemment confiée. Le flic mal embouché, sous le coup d’une suspension administrative, et la jeune adolescente paumée se mirent en tête de faire toute la vérité sur cette affaire. Ils ne se doutaient pas que leur enquête allait les conduire bien au-delà de la simple mise au jour d’une dépouille oubliée. <br> <br> <b>Plongez dans ce second tome haletant des dossiers secrets du commandant Forisse et suivez pas à pas les investigations d'un duo surprenant, bien décidé à découvrir la vérité sur un cadavre oublié...</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>L’interrogatoire se poursuivit afin de connaître les lieux et les personnes que fréquentait la victime. Simon nota soigneusement les noms de plusieurs bars, boîtes de nuit ainsi que les identités de plusieurs individus qu’il faudrait interroger sans tarder. Les deux gendarmes remercièrent madame Maillé pour son concours et la libérèrent. Elle souleva sa lourde carcasse et quitta pesamment les locaux de la gendarmerie. Keroual la suivit un instant du regard tandis qu’elle s’éloignait d’une démarche fatiguée. « Il y a des gens qui n’ont pas de chance dans la vie », pensa-t-il. <br> <br>A PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>Né à Lyon, <b>Bernard Enjolras</b> vit depuis de nombreuses années à Trégastel. C’est là qu’il écrit, au cœur de la magnifique Côte de Granit rose. Dans ce onzième roman, le lecteur retrouve le commandant Forisse, ce vieux flic aigri et fatigué, découvert dans <i>Jackpot dans le Léon</i>.
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<b>Des personnages attachants, qui s’accrochent tant bien que mal aux « choses qui sauvent ».</b> <br> <br>Une année après la disparition de son mari, Kathrin ne comprend toujours pas ce qui s’est passé, la seule chose qu’elle sait, c’est qu’il devient urgent pour elle de vivre, de se laisser une chance d’aller mieux. Autour d’elle, gravitent sa famille et ses amis, entre égoïsme et petites lâchetés, confessions qui ne riment à rien et espoir que la vie pourrait changer. <br> <br> <b>Des pentes du val d’Anniviers aux galeries d’art de Genève, le lecteur glisse dans les pensées de personnages qui n'auront cesse d'émouvoir le lecteur.</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Un bon film, voilà ce dont elle rêvait à son arrivée à l’aéroport, s’absorber dans un bon film. Elle en avait marre de lire. Pas pour elle, les romans sans intrigue. Kathrin était calme et sereine à présent. Un week-end rien qu’à elle, enfin tranquille. Elle se sentait libérée de cette fatigue qui avait englué son esprit là-bas. Cette chaleur étouffante, les pages de son livre qui gondolaient, et sa peau qui semblait s’ingénier à ne pas brunir. D’un pas pressé, elle remonta la longue file des taxis en suivant les flèches tracées sur le bitume. Qu’est-ce qu’il faisait froid ! Quelle bise ! Traînant d’une main sa bruyante valise à roulettes, elle alluma son portable. <br> <br>CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br>- « Dans son premier roman, Guillaume Favre se glisse avec finesse dans la sensibilité de cette femme en deuil qui laissera peu à peu la vie revenir la surprendre. Au fil de scènes qui s’enchaînent sur un rythme maîtrisé, l’auteur né en Valais en 1979 et résidant à Genève déploie la palette subtile des relations et des émotions qui lient et traversent ses personnages. Complexes et attachants, ceux-ci portent les couleurs paradoxales de la vie et on suit leur parcours et leurs émotions avec plaisir et curiosité. » <b>(Anne Pitteloud, <i>Le Courrier</i>, 30 décembre 2012).</b> <br> <br>- « L’intrigue peut paraître banale. On se laisse pourtant facilement aspirer par la musique des mots, par les personnages et leurs milieux de vie, par la description des lieux, de Chippis à Genève. Avec un style bien à lui, le narrateur se glisse parfaitement dans l’univers de son héroïne. On la suit dans ses difficultés à retrouver pied dans le présent, la mémoire qui va et vient tandis qu’on découvre jour après jour « ces petites choses qui sauvent ». Pas de dogme, pas de révolution de l’âme ni de l’esprit, juste une musique aérienne du quotidien à laquelle on s’identifie volontiers. On en ressort un peu triste et confiant à la fois. Un très joli premier roman (qu’on dévore d’une traite), bien plus subtil qu’il n’y paraît et qui vous hante longtemps après… » <b>(Isabelle Bagnoud Loretan, <i>Le Journal de Sierre</i>, 7 décembre 2012).</b> <br> <br>A PROPOS DE L’AUTEUR <br> <br>Né en 1979, Guillaume Favre est originaire du Valais. Il vit et travaille actuellement à Genè...
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<b>Sous le toit d'une maison jaune, trois destins féminins s'entremêlent...</b> <br> <br>Un jour, Charlotte découvre dans la maison de maître où elle a récemment emménagé avec sa mère des petits papiers écrits bien des années auparavant. Curieuse, elle décide de remonter la trace de ces mots. Il s’avère qu’entre ces murs, deux autres adolescentes ont vécu avant elle : Léonie, issue d’une famille de notables de l’entre-deux-guerres et Pia, émigrée italienne dans les années cinquante. Chacune d’entre elles fera un bout de chemin dans cette maison qui aurait dû être jaune avec des destins bien différents. Pia, Charlotte et Léonie, trois univers entrelacés à ce moment de la vie si particulier qu’est le passage à l’âge adulte. D’une écriture pleine de justesse et de retenue, l’auteure nous fait traverser le vingtième siècle, au gré des doutes, des espoirs et des certitudes de ses héroïnes. Une histoire au suspense savamment tissé qui pourrait bien dévoiler que cette demeure n’est pas le seul point commun de ces jeunes filles. <br> <br> <b>Le portrait de trois jeunes femmes du XXe siècle, si différentes et si semblables.</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>– Jaune. En voilà une idée ridicule. Vous me peindrez cette maison en blanc. <br>Je tournai, incrédule, mon visage vers ma mère. Je voulus rappeler à mon père que, contrairement à ce qu’il venait d’asséner, il lui avait promis qu’elle pourrait en choisir la couleur. Elle dut pressentir ma réaction, attrapa ma main, la serra au point que mes phalanges furent douloureuses. Ses yeux baissés m’imposèrent le silence. Il remonta dans la Pic-Pic et démarra sans même un regard. Cette futilité réglée, il pouvait retourner à des affaires sérieuses. Nous rentrerions donc à pied, malgré le vent, malgré le froid. <br> <br>CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br>[L'] écriture [d'Abigail Seran], douce et décidée, comme ses héroïnes, nous facilite la lecture et permet de se consacrer pleinement à laisser vaguer notre esprit au fil d'époques que l'on aurait aimé connaître. - <b>Desiddhartaabaudelaire, <i>Babelio</i></b> <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>D’origine valaisanne, <b>Abigail Seran</b> a passé son enfance à Monthey. Elle habite depuis quinze ans dans le Canton de Vaud, en Lavaux. Après des études de droit, elle a travaillé dans le monde bancaire. Poursuivant ses activités de conseils, elle assume également une charge d’enseignement. Elle est l’auteure de <i>Marine et Lila</i> et <i>Une Maison Jaune</i> aux Éditions Plaisir de Lire et des <i>Chroniques d’une maman ordinaire</i>, aux Éditions Favre.
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"Le Horla, écrit par Guy de Maupassant, est un chef-d'œuvre de la littérature fantastique. Publié en 1887, ce recueil de nouvelles explore les thèmes de la folie, de l'obsession et de la peur de l'inconnu. <br>Le protagoniste de l'histoire est un homme tourmenté par la présence invisible et oppressante du Horla, une entité surnaturelle qui semble s'emparer de son esprit. Au fil des pages, le lecteur est plongé dans l'univers sombre et angoissant de cet homme, qui lutte désespérément pour garder sa raison. <br>Maupassant utilise une narration à la première personne, ce qui permet au lecteur de ressentir toute l'intensité de la terreur et de la confusion du personnage principal. L'auteur explore également les thèmes de la dualité de l'homme et de la frontière floue entre la réalité et l'imaginaire. <br>Le Horla est considéré comme l'une des œuvres les plus abouties de Maupassant, et a influencé de nombreux écrivains du genre fantastique. Son style d'écriture précis et évocateur, ainsi que sa capacité à créer une atmosphère oppressante, font de ce livre une lecture incontournable pour tous les amateurs de littérature fantastique. <br>En conclusion, Le Horla est un livre captivant qui plonge le lecteur dans un monde de folie et de mystère. À travers cette histoire, Maupassant explore les recoins les plus sombres de l'esprit humain, nous rappelant que parfois, la véritable terreur réside en nous-mêmes. <br> <br> <br>Extrait : ""12 mai. — J'ai un peu de fièvre depuis quelques jours ; je me sens souffrant, ou plutôt je me sens triste. D'où viennent ces influences mystérieuses qui changent en découragement notre bonheur et notre confiance en détresse. On dirait que l'air, l'air invisible est plein d'inconnaissables Puissances, dont nous subissons les voisinages mystérieux.""" <br>
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Zita Kappler ist eine aussergewöhnliche Frau. 1926 geboren erlebt sie den Krieg und ist dadurch Zeitzeugin. Es folgen bewegte, spannende Lebensjahre. Ihr spirituelles Wirken auf andere Menschen entfaltet sich allerdings erst in sehr späten Jahren. Im Alter von 78 Jahren beginnt sie ein ganz neues Leben. Profanes lässt sie hinter sich, wird erfolgreiche Heilerin und unterrichtet das Geistige Heilen an der ÉCOLE SAN ESPRIT. An der ersten Klinik für Geistiges Heilen betreut sie viele Hilfesuchende. Bis ins ganz hohe Alter wirkt sie als Heilerin sowie als Weisheitslehrerin und sie hat auf unzählige junge und alte Menschen einen maßgeblichen Einfluss. Sie ermutigt zum Umdenken und fordert dazu auf, die eigene Größe zu erkennen und in diese hinein zu wachsen. Ein Buch, das den Glauben an das Gute im Menschen stärkt und dass mit großer Hoffnung an eine gute Zukunft erfüllt. Es ist beglückend und fesselnd an Zitas Lebenserfahrungen teilzuhaben und zu sehen wie sie ihr Leben mit seinen verschlungenen und sehr speziellen Schicksalswegen und Schicksalsschlägen gemeistert hat und welch wunderbare Früchte sie daraus hervorgebracht hat. Ich wünsche mir, dass möglichst viele Menschen Zitas Lebensbuch lesen, um von ihrer Weisheit zu profitieren. Corinna Gessner, Ärztin Es sind beeindruckende Geschichten, die Zita da aus ihrem Leben erzählt. Es macht Spaß, sie zu lesen. Sie geben Stoff zum Nachdenken. Viele von Zitas Weisheiten verbergen sich zwischen den Zeilen. Mir kommt es vor, als würde mir nach jedem Abschnitt etwas zugerufen, was da zwar nicht ausdrücklich geschrieben steht, aber doch da ist. Die Geschichte beginnt, wo die Worte enden. Annette Bokpe, Journalistin
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Extrait : "Leibniz, dit-on, ne faisait cas de la science que parce qu'elle lui donnait le droit d'être écoutée quand il parlait de philosophie et de religion. L'idée certes est généreuse et digne de son grand esprit, mais si tous ceux qui abordent ces hautes questions devaient commencer par être des Leibniz, ils deviendraient singulièrement rares." <br> <br>À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN : <br> <br>Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de grands classiques de la littérature ainsi que des livres rares, dans les domaines suivants : <br> <br>• Fiction : roman, poésie, théâtre, jeunesse, policier, libertin. <br>• Non fiction : histoire, essais, biographies, pratiques.
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