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  1. Alternative

    <b>Un jour, le mal s'installe dans l'esprit de Franck...</b> <br> <br>Marié, père d’un nourrisson, officier de police exemplaire, Franck Agostini est habitué à pourchasser des psychopathes, des détraqués qui remplissent les colonnes des faits-divers. Il doit cependant tout remettre en question le jour où un alter ego aux yeux rouges prend possession de son esprit. <br>A deux doigts de la folie, le capitaine choisit de taire son secret et retourne sur le terrain. Les enquêtes s’enchaînent, tandis que l’autre présence s'accroît de jour en jour. Et si le tête-en-tête pervers dans lequel s’engageait Franck lui coûtait la vie ? <br>La frontière entre le bien et le mal n’aura jamais été aussi ténue. <br> <br> <b>Découvrez ce thriller fantastique dans lequel un officier de police est en prise avec un alter ego qui prend possession de son esprit.</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Franck vérifie un numéro d’immatriculation, celui du véhicule qui était garé devant la maison où vit son ex-femme. <br>L’identité du propriétaire s’affiche à l’écran, il s’appelle Sacha Ljubovic, il n’a pas de casier judiciaire et est propriétaire d’une boulangerie. <br>–« Tu fréquentes qui tu veux ». Bah voyons ! <br>–Je croyais t’avoir prévenu pourtant ! <br>–C’est vrai j’avais oublié, ça arrive les erreurs. <br>Le capitaine fait mine de n’avoir rien entendu, avant de se rendre compte que ce qu’il vient d’entendre est loin d’être futile. Il appelle Agnès Deflandre et lui demande une information précise, la réponse de la journaliste confirme son intuition. <br>–Je dois vérifier autre chose. <br>16h42. <br>Franck se rend chez Jonathan Neville avec Christian, il était tranquillement installé sur son fauteuil une bière à la main avant de répondre à la porte. <br>–La fête est terminée ! lance Franck. <br>–Pourquoi vous dites ça ? <br>–C’est votre dernier jour de liberté avant que vous ne commenciez à perdre des cheveux. <br>–Et pour quel motif ? <br>–Homicide avec préméditation. <br>–Quoi ?! Le mec de la journaliste ? <br>–Exactement. <br>–Et pourquoi j’aurais fait ça ? <br>–Pour qu’on ne découvre pas que vous n’avez jamais été cancéreux, dit Christian. <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br> <b>David Sebinne</b> partage sa passion pour les énigmes criminelles avec ce thriller policier où deux visions du monde s'oppposent dans un même esprit. <br>

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  2. Bouboule est mort

    <p><b>Qui a bien pu tuer Bouboule ?</b><br><br> Quand une vieille dame vient au commissariat pour annoncer que Bouboule a disparu, tout le monde se marre sauf moi car je sais ce que peut représenter la compagnie d'un chien pour une dame esseulée. Mais quand cette dame vous précise que le Bouboule en question n'est pas son chien mais son fils unique, ça devient tout de suite plus sérieux.<br> Comme le gaillard, qui approche tout de même de la cinquantaine, tient un garage à Saint-Brieuc, tout le monde pense que ce sacré Bouboule est parti en vacances et que c'est bien son droit. Mais la vieille dame ne croit pas à cette histoire de congés.<br> D'ordinaire, son fils lui téléphone tous les jours. Sa ténacité finit par m'intriguer, et je me résous à rendre visite à Bouboule dans son garage pour lui demander de rassurer sa bonne vieille maman.<br> Mais Bouboule ne me dira rien, car Bouboule est mort ! Et pas de mort naturelle, je vous prie de le croire ! <br><br><b>Retrouvez Mary Lester, accompagnée d'une vieille dame tenace, dans une nouvelle enquête à suspense. Un polar breton à la fois sombre et teinté d'humour !</b><br><br> EXTRAIT<br><br> Le commissaire divisionnaire Fabien n’était pas encore revenu de convalescence et le commissaire Mervent, qui avait assuré son intérim, n’était pas encore parti vers sa nouvelle affectation.<br> Enfin, il n’était plus non plus tout à fait des nôtres, car, depuis qu’il avait appris sa promotion place Beauvau en tant que conseiller du ministre de l’Intérieur, si son corps passait de temps en temps sans voir personne au commissariat, son esprit était déjà dans la capitale.<br> Il s’était sans regret déchargé de la conduite des affaires courantes sur le commandant Ségalen, le plus ancien des officiers de police en poste au commissariat, ce qui nous arrangeait bien car Ségalen était un type sympathique et qui ne la ramenait pas.<br> Au physique c’était un grand chauve aux yeux bleus, peu causant, mais c’était un homme de terrain qui connaissait son affaire et menait la boutique avec doigté et efficacité.<br><br> CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE<br><br> [...] un roman policier des plus agréables. - <b>Tana77, <i>Babelio</i></b><br><br> J'aime beaucoup cette histoire car elle est vraiment très approfondie et les personnages sont assez multiples. - <b>LunaZione, <i>Babelio</i></b><br><br> Habile, têtue, fine mouche, irrévérencieuse, animée d'un profond sens de la justice, d'un égal mépris des intrigues politiciennes, ce personnage attachant permet aussi une belle immersion, enquête après enquête, dans divers recoins de notre chère Bretagne. - <b>Charbyde2, <i>Babelio</i></b><br><br> À PROPOS DE L'AUTEUR<br><br> Cet ancien mareyeur breton devenu auteur de romans policiers a connu un parcours atypique !<br><br> Passionné de littérature, c’est à 20 ans qu’il donne naissance à ses premiers écrits, alors qu’il occupe un poste de poissonnier à Quimper. En ...

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  3. Jours tranquilles à Tripoli

    <b>Plongée dans le quotidien de la capitale libyenne...</b> <br> <br>Point noir des chancelleries, la Libye est devenu un puzzle: territoire morcelé où chaque région, chaque ville a ses propres règles. Des gouvernements parallèles, l’État islamique, les rivalités tribales et l’enjeu de l’or noir déstabilisent ce pays qui se rêvait, à la sortie de la révolution de 2011, en “Dubaï de l’Afrique du Nord”. <br>Maryline Dumas et Mathieu Galtier arrivent à la veille de la première élection libre libyenne. Intéressés par la transition démocratique, ils observent la vie quotidienne, parfois absurde souvent tendre, d’un pays autrefois fermé. Avec, en toile de fond, la lente agonie politique et sécuritaire. Ces chroniques retracent, de juin 2012 à l’hiver 2017, les joies, les doutes et les tourments d’un peuple assoiffé de libertés après 42 années de dictature de Mouammar Kadhafi. <br> <br> <b>Un hommage vibrant à ce pays traversé par l'horreur et l'espoir.</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Nous arrivons à Tripoli début juin 2012. Notre connaissance de la Libye se résume alors à l’image d’un dictateur égocentrique qui plante des tentes et apprécie la couleur verte. Pour autant, nous n’avons pas choisi ce pays au hasard. Après une année passée au Soudan – avec toutes les difficultés liées à une dictature –, nous aspirons à plus de libertés. Nous avons également l’ambition de vivre de notre travail de journalistes indépendants, ce qui n’est pas encore le cas. <br>Surtout, nous sommes curieux de voir comment les Libyens vont construire leur nouveau pays. Après 42 années de règne de Mouammar Kadhafi, la Libye est, à présent, dirigée par le Conseil national de transition, organe de 31 membres pour satisfaire toutes les tribus et tendances politiques. <br>L’ambiance est à l’euphorie. La révolution s’est terminée il y a sept mois, mais elle est partout. Dans chaque esprit. Nous sommes nous-mêmes touchés par cette vague d’enthousiasme qui laisse penser que tout est possible dans un avenir forcément heureux, puisqu’il est entre leurs mains. <br> <br>CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br>À travers de courtes chroniques, [les auteurs] racontent l’histoire récente du pays, le quotidien à Tripoli et ailleurs, l’espoir, les déceptions... et surtout leur amour de la Libye. - <b><i>RFI</i></b> <br> <br>À PROPOS DES AUTEURS <br> <br> <b>Maryline Dumas</b> et <b>Mathieu Galtier</b> sont deux journalistes français qui ont vécu à Tripoli de juin 2012 à juin 2015. Aujourd’hui basés à Tunis, ils se rendent encore régulièrement en Libye. Maryline Dumas collabore avec <i>Le Figaro</i>, <i>Afrique Magazine</i>, la <i>Tribune de Genève</i> et des journaux locaux français. Mathieu Galtier signe notamment dans <i>Libération</i>, le <i>Magazine de l’Afrique</i>, <i>Associated Reporters Abroad</i> et <i>Middle East Eye</i>.

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  4. Ré-apprendre à aimer - Tome 1

    <b>Peut-on aimer à nouveau malgré un passé douloureux ?</b> <br> <br>Après un exil de plusieurs années au Japon, Alexandra, photographe de métier, a choisi de rentrer en France pour le bien de « son rayon de soleil ». <br>Même si ce retour était son choix, les confrontations avec le passé, ses souvenirs, et les fantômes responsables de sa fuite en Asie, vont la bouleverser et raviveront ses blessures. <br>Sa rencontre fortuite avec Vincent, l’amènera également à se remettre en cause et à se poser énormément de questions. <br>Mais qui est cet homme charismatique qui semble tomber rapidement sous son charme ? <br>Entre leurs ex-fiancés respectifs et son père, Alexandra devra apprendre à démêler le vrai du faux. Quel impact aura ce triangle négatif sur l’avenir de la jeune femme ? <br>Son cœur blessé arrivera-t-il à ré-apprendre à aimer ? <br> <br> <b>Le premier volet d'une nouvelle saga de romance qui se dévore d'une traite !</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>— Hum ! Je peux vous aider ? <br>Je sursaute et émet un petit cri qui me surprend moi-même tout en pivotant pour faire face à cette voix qui m’a sortie de mes pensées. <br>Un homme me fait face adossé à un magnifique bureau auquel je n’avais pas prêté attention à mon arrivée. Mais quel homme ! Mon esprit à l’air de s’être vidé et le seul mot qui me vient est : waouh ! Grand, brun, cheveux bouclés tirés en arrière, musclé, de larges épaules, un torse puissant, des jambes immenses mises en valeur par ce pantalon très près du corps utilisé par les cavaliers. Soudain, cette possibilité d’admirer ses atouts me gêne et je me sens rougir. Mes yeux remontent alors à son visage, carré, un nez droit, des pommettes hautes, une bouche... dieu cette bouche ! Superbement dessinée, pleine, charnue, en fait un appel à la dégustation ! Je reprends mon analyse vers ses yeux, de magnifiques yeux verts en amande, milles étincelles y brillent, des yeux qui peuvent vous ensorceler ou vous glacer le sang selon l’humeur de leur propriétaire. À cet instant précis, le regard se fait curieux et cela peut se comprendre. <br> <br>CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br>Bref, c’est un pur bonheur de lire cette auteure qui a, sans nul doute, du talent pour nous faire aimer son univers et surtout pour nous emporter avec elle ! J’arriverai presque à croire que le prince charmant existe vraiment ! - <b><i>Indécise Book</i></b> <br> <br>Ce livre est un coup de cœur et je vous le conseille vivement. Elle est addictive, attrayante et énervante surtout au début. Laissez-vous embarquer dans cette histoire magnifique. - <b><i>Les lectures de Karine</i></b> <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br> <b>Livia Noelah</b> a grandi dans les Vosges et réside désormais dans la région Bisontine. <br>Femme active et maman épanouie, elle partage sa vie entre sa famille, son mari, ses enfants, ses amis, son travail, et sa passion, l'écriture. <br>La lecture et l'écriture ont toujours fait partie de sa vie, mais...

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  5. Sebastián

    <b>Son combat face au fascisme, face au franquisme...</b> <br> <br>Félix Pérez Garrido alias « Sebastián » est l’homme d’une vie de conviction et d’engagement. <br>En 1936, ce jeune officier Républicain combat les franquistes, ensuite en exil, il rallie Moscou et comme partisan traque les Nazis en Europe centrale. À la fin de la seconde guerre mondiale, il revient clandestinement en Espagne, pour poursuivre sa lutte contre les fascistes et Franco. Durant cette période il sera garde du corps de la « Pasionaria » et collaborateur de Santiago Carrillo. <br>En 1977, il voit enfin le retour de la démocratie dans son Espagne natale. Si les illusions du jeune officier Républicain disparaissent, au cours de l’Histoire, face à l’ambiguïté des politiques ; son désir de liberté et de justice pour le genre humain reste aujourd’hui toujours intact, tel un message d’espoir offert aux générations futures. <br>Ce témoignage exceptionnel intéressera les amateurs d’Histoire et touchera le cœur de ceux toujours marqués par l’épisode tragique du franquisme... <br> <br> <b>Découvrez la passionnante biographie d'un homme épris de liberté et resté fidèle à ses convictions.</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>De temps à autre, un événement plus extraordinaire se produisait, qui mobilisait tous ceux qui étaient engagés dans ce mouvement. <br>Ainsi, quand Fernando De Los Rios, responsable socialiste, qui fut ministre de la justice du gouvernement provisoire, d’Avril à Octobre 1931, et qui était député de la circonscription de Grenade de 1933 à 1936, vint participer à une réunion à Fuensanta. <br>Félix devient alors secrétaire de la Jeunesse Socialiste Unifiée (Unification des jeunesses socialistes et communistes réalisée le 1er avril 1936), pour la section de Fuensanta. C’est sa première responsabilité et c’est le début d’un très long engagement. <br>Avec une camionnette, les jeunes socialistes font le tour des villages, garçons et filles rassemblés dans une même ferveur, où se conjuguent esprit festif et action politique. <br>C’est en raison de ses responsabilités que, dès l’insurrection franquiste du 18 Juillet 1936, Félix va participer à la mise en place de la première milice populaire du village, chargée de la défense de la République, d’autant que très rapidement les forces franquistes vont s’emparer de Cordoue et de Grenade, nécessitant une réplique urgente et une réaction de toutes les forces disponibles. <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>Dans cet ouvrage, <b>Guy Pernet</b>, professeur de Lettres et d’Histoire, n'écrit pas une biographie, il conte, il raconte un destin singulier où le romanesque accompagne l’idéal et la passion d’un homme...

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  6. Contes et légendes étiologiques dans l'espace européen

    <b>Cet essai littéraire permettra de mieux comprendre l'origine de certains contes étiologiques européens</b> <br> <br>Le conte étiologique ou explicatif est appelé à fournir une réponse aux questionnements sur l’ordre des choses, l’origine des espèces, leurs particularités, etc. Dans l’absolu, le corpus étiologique a la vocation de constituer une cosmogonie, une vision du monde cohérente expliquant l’origine et le fonctionnement de l’univers. La notion d’étiologie met en relief la diversité des genres narratifs : conte dans ses nombreuses variétés, du merveilleux au facétieux, légende, chant, mimologisme, etc. Dans la tradition orale, qui reste vivante dans plusieurs pays de l’Est de l’Europe, les récits étiologiques font partie intégrante d’un vaste ensemble de pratiques sociales qui participe à la construction de l’identité collective. Fortement marqué par la religion chrétienne et par la vision dualiste de la création, le corpus étiologique contient des motifs plus anciens, relevant du fonds mythologique indo-européen. <br>Mais le discours étiologique ne se limite pas à la littérature orale, il est omniprésent dans la culture européenne dès l’Antiquité et jusqu’à aujourd’hui. Il apparaît au moment où l’homme commence à ressentir le désir de savoir et d’expliquer, où la société se construit sa genèse. On découvre sa forte présence à travers les époques dans des domaines aussi divers que la prédication médiévale, les jeux de salon ou encore le marketing politique et commercial. <br> <br> <b>L’ouvrage qui réunit les articles de vingt-trois spécialistes venus de neuf pays d’Europe apporte une contribution majeure à l’analyse du conte étiologique et à la meilleure compréhension du phénomène étiologique.</b> <br> <br>A PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>D'origine russe, Galina Kabakova a obtenu un doctorat en lettres. Elle est spécialisée dans le monde littéraire slave. Elle est également docteur en anthropologie sociale et enseigne la civilisation russe à l'université Paris- IV Sorbonne. <br> <br>EXTRAIT <br> <br>En éditant leur recueil de contes populaires allemands, <i>Deutsche Kinderund Hausmärchen</i> (1812), les frères Grimm ouvrent une brèche où tout le monde s’engouffre, tôt ou tard, avec plus ou moins de succès. Leur collecte n’est pas un fruit du hasard ; derrière les Grimm, c’est tout le national-romantisme qu’on retrouve, et avant tout, la théorie du relativisme culturel de Herder, son idée de l’« esprit du peuple » (Volksgeist), sa conviction que le génie est toujours national et que celui du peuple constitue la source de toute fécondité artistique1. D’où, selon lui, la nécessité des collectes, des études, de la sauvegarde des traditions populaires. Or, qu’y a-t-il de plus national que la langue elle-même ? Si le langage représente l’expression immédiate, naturelle et spontanée de l’esprit du peuple, le langage le plus authentique serait forcément le langage populaire. Ceci est un point important : en attirant l’at...

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  7. Petites fables affables

    Pourquoi, nous direz-vous, alors que de Grands Anciens se sont illustrés à produire d’inoubliables fables s’engager dans cette voie apparemment sans issue ? <br>D’abord, parce que « rien n’est plus ridicule que de vouloir interdire un genre du moment où il a produit des chefs-d’oeuvre. On a fait des poèmes après Homère, des tableaux après Raphaël, et nous ne sommes pas fâchés que l’on fasse des comédies et des tragédies après Molière et Racine. Sans sortir de l’apologue, nous sommes bien forcés de convenir qu’on a fait des fables charmantes depuis La Fontaine, et que plusieurs fables de La Fontaine ne sont pas dignes de lui » comme l’écrivait François-Benoît Hoffman (Fables russes). <br>Ensuite car cette littérature, hélas tombée en désuétude ou dans le cartable de nos chers bambins, a toujours été des plus prisées. Esprit faible ou forte tête, qui n’aime voir ici les petits travers de son prochain ou entrevoir là les gros défauts de ses proches dans des récits moins édifiants que clairvoyants, plus plaisants que méchants ? <br>Critiques bon enfant produites par de sales gosses, ces contes courants, souvent animaliers mais jamais bêtes, patinés par une langue vieillie, riche de mots d’hier et parfois de la veille, ne sont ni infantiles ni puérils. Ils composent, « une ample comédie à cent actes divers / Et dont la scène est l’univers » (Jean de La Fontaine, Le bûcheron et Mercure) car sous la métaphore perce l’éternel et point l’universel. <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>Quinqua’ quinteux d’un quintal ayant vu le jour dans la ville rose, <b>Christian Satgé</b>, moins écrivain qu’écrivant, est un rimeur solidaire aimant ces brèves de conteur nommées apologues, pas toujours poétiquement corrects. Plus humeuriste qu’humoriste, après avoir roulé sa bosse plus que carrosse, ce drôle de professeur d’histoire(s) vit en famille depuis plus de vingt ans dans les Pyrénées dont il aime à photographier la faune et la flore.

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  8. Et vient le Ressac

    <b>Non, Pierre n’aime pas les ragots, d’ailleurs il refuse de les écouter, quoique… pour l’objet de son désir il ferait bien une exception !&#xa0;</b> <br> <br>Dans un petit port breton se languit un voilier, réceptacle de vieilles rancœurs. Pierre, doux rêveur se morfond dans la ville. Il rêve de voyages, d’aventures… <br>Au cours d’une errance, sur la côte, il découvre ce mystérieux bateau dont il s’entiche. Malgré les ragots des villageois qui donnent une aura maléfique à ce vieux « Mascaret », qui n’est pourtant pas à vendre, Pierre s’entête. Il veut l’acheter. Une attraction incompréhensible lui fait mener l’enquête. Qui est cette Eva, sexagénaire, propriétaire du bateau ? Qu’a-t elle fait pour susciter la haine d’un village ? À travers le témoignage des uns et des autres, une histoire singulière va l’émouvoir. Cette vague de ressac va emporter Pierre, le transformer jusqu’à lier son destin à celui d’un voilier grâce à cette mystérieuse femme qui le mène inexorablement sur le chemin des souvenirs, vers d’autres lieux dangereux et minés caressés par les brises tropicales. <br> <br> <b>Un récit rythmé par le thème de la mer, des voyages, de la haine et du danger, où souffle néanmoins le vent de l’amour qui gonfle les voiles du « Mascaret », ce bateau gardien de secrets.</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Pierre avait de plus en plus souvent ces humeurs moroses, le week-end en particulier, quand son esprit était libéré de la charge fastidieuse de son travail au bureau. Qu’étaient devenus les projets, les rêves un peu fous qu’on remettait toujours à plus tard et qu’il partageait encore avec sa compagne l’année dernière ? Cathy ne l’écoutait plus, même si elle faisait semblant avec son sourire en coin, ses yeux qui se levaient au plafond, ses épaules qui se haussaient un peu. Un doux rêveur, voilà ce qu’elle avait dit hier soir. <br>« Mais Pierre, il faut rêver d’accord, seulement avec toi, cela devient de l’obsession. Tu as la bibliothèque remplie de livres d’aventures. Maintenant tu lis les livres de navigation, tu cherches sur internet des bateaux dont tu ne pourras jamais t’offrir, ne serait-ce que les voiles ou les winchs. On a le loyer à payer, la voiture sans doute à changer. Je fais des heures supplémentaires, pendant que toi tu rêves avec une tête de chien battu ! » <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br> <b>Isabelle Briand</b> est bretonne. Depuis l’âge adulte elle n’a connu pour chez-elle et seul domicile que des voiliers de grande croisière. Elle a vécu, navigué, travaillé de l’Afrique à l’Amérique du Sud, du Brésil au Mexique, des Antilles à l’Amérique du Nord et au Canada, de la côte atlantique à la côte pacifique. Elle navigue actuellement dans le Sud Pacifique avec son compagnon sur leur voilier. Ce livre est son quatrième roman. <br>

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