<b>Un hôtel sans clients observe le personnel dont les affres du passé remontent à la surface...</b> <br> <br>L’histoire d’ <i>Hôtel</i> prend place sur la côte marocaine, dans une ambiance plutôt étrange. En effet, l’hôtel vide devient le personnage principal, qui observe et juge les effets de l’ennui sur le personnel et le nouveau directeur de l’établissement. La chaleur est exténuante, les clients rares et, dans cet espèce de huis-clos, l’oisiveté devient peu à peu très pesante. Bref, tous les ingrédients sont réunis pour que le passé des personnages remonte à la surface. Et comme le dit si bien Rafik ben Salah dans sa préface, « de tout cela s’exhale une espèce d’absurdité qui n’est pas sans rappeler l’atmosphère de <i>L'Etranger</i> de Camus (…) sous le même soleil que celui d’Alger, dans cette atmosphère lourde où tout fait tache par manque d’harmonie, par absence de perspective de vie. » <br>Mais soudain, c’est l’effervescence…. et l’inimaginable se produit. Un dénouement que même le lecteur averti n’aurait pu envisager. <br> <br> <b>Découvrez ce huis-clos où l'hôtel est le héros et où se mêlent étrangeté et absurde, dans le Maroc des années 1930. </b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Le père Lang, donc, entre et sort dix fois. Réveillée et se tournant dans son lit, Mademoiselle Frida Walter bougonne : Ce qu’il est agaçant ! on croirait tout le temps qu’il y a des cambrioleurs, il finira par les attirer. Il est minuit, une heure, deux heures, il marche en se garant des trous à palmiers, il marche mais ne maigrit pas, à cause de cette voracité d’ogre, et malgré son inflation du cœur. Son approche fait fuir les lapins en balade hors des claies de roseaux. Il prétend ne pas pouvoir dormir. Dans sa poitrine, il perçoit un battement comme celui d’un marteau sur un matelas et il faut qu’il se lève. Mais à cinq heures, recouché, il peut enfin se reposer jusqu’à sept, après avoir couvé l’hôtel de sa protection paternelle. Grâce à Dieu, il lui est aisé d’en faire le tour, car il est isolé, du bled de trois côtés, en face l’immensité. Somme toute l’hôtel a l’air de ne pas savoir pourquoi il est là sinon pour contrarier, jusqu’à ce qu’il en perde le sens, le bonhomme qui l’a édifié. Car c’est devenu une obsession et, dans leur inaction, tous les hommes finissent par observer l’obsédé et par craindre une algarade. <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>Française, née à Arras en 1872, <b>Marguerite Burnat-Provins</b> accomplit des études de beaux-arts à Paris. A la suite de son mariage avec l’architecte veveysan Adolphe Burnat, elle ouvre une boutique d’art décoratif à Vevey puis travaille et expose dans son atelier à La Tour-de-Peilz. En 1898, elle découvre le Valais grâce à Ernest Biéler et rejoint les peintres de l’Ecole de Savièse. Elle se met à écrire, et illustre souvent ses livres elle-même. C’est en Valais qu’elle rencontre Paul de Kalbermatten, qui va bouleverser sa vie. Ses nombreux déplacements, de grandes épreuves et ...
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<b>Une rupture douloureuse peut laisser des traces à vie</b> <br> <br> Sophie est une étudiante d'une vingtaine d’années lorsqu’elle rencontre Luca, avocat, âgé de 40 ans et marié. Vingt ans après la rupture douloureuse qui a suivi leur liaison passionnée, le hasard les fait se retrouver. Chacun d’eux se remet alors en mémoire les souvenirs de leur relation et des événements qui ont bouleversé leurs existences après leur séparation. A l'heure où leurs destins se croisent, la vie continue son parcours en lignes brisées. <br> <br><b>Un roman fort, qui nous plonge dans les souvenirs douloureux que peuvent entraîner la séparation</b> <br> <br> EXTRAIT <br> <br> (2007) <br> Sur la scène, les projecteurs se sont éteints. <br> Depuis les coulisses, Sophie jette un dernier regard vers la salle. Elle aime observer à la dérobée les spectateurs qui s’en vont. Il y a ceux qui se pressent, bousculant ceux qui s’attardent pour échanger leurs impressions ou parler d’autre chose, ceux qui vérifient qu’ils n’ont rien oublié, les personnes âgées qui ralentissent la progression de la sortie parce qu’elles ont besoin d’aide pour franchir les marches, ceux qui s’étirent pour se détendre de la longue position assise ou pour s’éveiller. Cela la fait rire d’imaginer ceux qui s’endorment pendant la représentation. Et le brouhaha de toutes ces voix suscite toujours en elle une certaine nostalgie. <br> En parcourant la salle du regard, elle remarque un homme resté assis. <br> Il s’est endormi, pense-t-elle en riant. <br> Mais soudain, elle sursaute : « Non, ce n’est pas possible, que ferait-il ici ? » <br> L’homme se lève et quitte la salle à pas lents. <br> Figée par la surprise, Sophie reste là à le regarder sortir tout en se disant qu’elle a des hallucinations. <br> <br> À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br> Elide Montesi, d’origine italienne, est née en 1956 à Auvelais. Médecin généraliste depuis 1981, elle consacre son temps libre à peindre, jouer de la musique et écrire. Elle a d’abord satisfait sa passion pour l'écriture en travaillant pendant quelques années dans la presse médicale. En 2014, elle a publié son premier livre, Les filles d’Hippocrate, recueil de biographies de femmes médecins. En 2015, est paru son premier roman, <i>La nuit n’est jamais complète</i>, rédigé d’après des souvenirs familiaux. Avec <i>Les lignes brisées</i>, l'auteur se lance dans le roman de fiction .
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Premier et seul traité sur le sujet, cet ouvrage livre aux praticiens comme aux chercheurs une analyse exhaustive, minutieuse et critique des règles et jurisprudences gouvernant la requête civile, voie de recours extraordinaire aux contours subtils et de manipulation extrêmement délicate. Avec souci du détail autant que de la synthèse et de la clarté, sont successivement abordés les parties au recours, les décisions qui en sont susceptibles, les causes donnant ouverture à la requête civile, les formes et délais à observer, les effets induits par l’introduction de la requête et, enfin, les voies de recours ouvertes à l’encontre de la décision se prononçant à son endroit. Tout en s’inscrivant dans une perspective résolument pratique, cette monographie, richement documentée, n’élude aucune difficulté ni n’esquive aucune controverse dont la rigueur scientifique commande l’étude critique.
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<b>Plongez dans un des lacs les plus célèbres du monde, découvrez ses mythes et légendes et imprégnez vous de l'âme des habitants qui l'entourent.</b> <br> <br> <br>Miroir des Alpes, le lac Léman est une créature à la fois vivante et légendaire qui, entre Suisse et France, a toujours fasciné artistes, peintres et écrivains. Raconter le Léman, c’est évoquer l’amour et la passion qui, pour tant de poètes et de romanciers, ont jailli de ses flots où se reflètent les cimes enneigées des montagnes. <br> <br> <br>Le Léman est un lac nourricier. Sur les coteaux du Lavaux, les magnifiques parterres de vignes façonnent un paysage unique, l’un des plus spectaculaires au monde. Mais le charme du plus grand lac d’Europe tient aussi à ses plages, aux magnifiques demeures qui le bordent et aux somptueux palaces, rendez-vous prisés d’une élite mondiale toujours à la recherche d’une cure de jouvence. <br> <br> <br>Ce petit livre n’est pas un guide. Lancé tel un esquif sur ces étendues quelquefois impétueuses, il est une invitation à marcher, observer, goûter les eaux du lac. Parce que celui-ci a forgé, au cours des siècles, l’âme des peuples qui l’entourent. <br> <br> <br>Un grand récit suivi d’entretiens avec Bruno Berthier (Au regard de l'histoire, une région lémanique aurait tout son sens), Marianne Chevassus Favey (Le Léman est un véritable lac-laboratoire, un bassin d'innovation) et Didier Zuchuat (Le lac Léman est un acteur. Sa filmographie remonte aux frères Lumière). <br> <br> <br> <b>L'auteur nous présente les fascinantes profondeurs du lac Léman ayant inspiré tant d'écrivains, tels que Byron, Hugo, Rousseau, transformant le lac en «encrier dans lequel tout le monde trempe sa plume».</b> <br> <br> <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEURE <br> <br> <br> <br> <b>Isabelle Falconnier</b> est journaliste, critique littéraire et chroniqueuse. Elle a présidé le Salon du Livre de Genève et programmé les festivals du Livre Suisse à Sion et Lausan’noir à Lausanne. <br> <br> <br> <br>
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Johan Cruyff, der europäische "Jahrhundertfußballer", hat die globale Entwicklung des Spiels wohl stärker geprägt als jeder andere Fußballer. Als "König Johan" war er die zentrale Figur einiger legendärer Mannschaften: Ajax Amsterdam und niederländische Nationalmannschaft in den frühen Siebzigern, FC Barcelona zunächst als Spieler, später als Trainer und Architekt des noch heute verehrten "Dreamteams". Bei Barça und der spanischen Nationalmannschaft reicht sein Einfluss bis in die heutige Zeit; auch bei der WM 2010 war er omnipräsent.Cruyff galt stets als kompromissloser Verfechter des offensiven, kreativen Spiels. Die englische Zeitung Observer bezeichnet ihn auch als "Lenin des Fußballs". All dies macht ihn zu einer der interessantesten Persönlichkeiten der Fußballgeschichte. Es wird Zeit, dass ihm erstmals in Deutschland ein Buch gewidmet wird.
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The Finns possess a considerable number of words and epithets for wizard, sorcerer, witch, seer, ecstatic and the like. Some of these are native words like noita 'a sorcerer,' tieto-mies or tietäjä 'the knower,' loitsija 'the reciter of a magic song (loitsu), arpoja 'a diviner,' näkijä 'a seer,' myrrys-mies or into-mies 'an ecstatic,' lumoja 'a stupefier,' lukija 'a reciter,' katselija 'an observer,' laulu-mies 'a song-man,' ampuja 'an archer,' kukkaro-mies a bag-man.' Others are of foreign origin like mahti-mies or mahtaja < Goth. mahts or Sw. magt 'might,' taikuri 'he that uses taika '< Goth. taikns 'a token, a wonder,' velho 'a witch,' is probably an early Slav loan, while a latter one is poppa-mies 'priest-man' from the Rus. pop. Though between these appellations no hard and fast line can be drawn, dividing them into good and bad categories, yet on the whole, injurious or black magic would generally be the work of the noita, the ampuja, the velho, and the kukkaro-mies. Beneficial or white magic, like the great bulk of the Magic Songs, was used for ejecting evil spirits of disease, etc., and would be practised by a loitsija, a tietäjä, a lukija, or a laulu-mies; in some instances by a lumoja, näkijä or an arpoja. Yet we have an example of an exorcist terming himself a noita and a Lapp (12 b). As a rule there is nothing in a Magic Song to show what sort of wizard the reciter of it might be; so as his function is to drive away disease, I shall term him the exorcist.
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<p>Powieść uhonorowana Edgar Allan Poe Award! I wybrana kryminałem roku przez brytyjski dziennik „The Times”. Autorka nominowana do prestiżowej nagrody Gold Dagger, przyznawanej przez Stowarzyszenie Autorów Powieści Kryminalnych.</p> <p>Pierwszy tom nowej serii kryminalnej cenionej brytyjskiej pisarki.</p> <p>Śmierć kryje się pomiędzy wierszami…</p> <p>Czy gdyby przerażająca fikcja stała się najbardziej mroczną rzeczywistością, to zakończenie byłoby już z góry przesądzone? A może istniałby choć cień nadziei, by potworny finał się nie ziścił…</p> <p>Oto co ustaliła policja: Przyjaciółka nauczycielki angielskiego Clare Cassidy, Ella, właśnie została zamordowana. Clare i Ella niedawno się pokłóciły. Obok ciała znaleziono wers z „Nieznajomego”, historii napisanej przez autora ponurej gotyckiej prozy, którego biografię przygotowuje Clare. Miejsce zbrodni wygląda identycznie jak to opisane w jednym z jego opowiadań.</p> <p>Oto co wie Clare: Nikt nie wiedział o jej kłótni z Ellą. Niewiele osób przeczytało „Nieznajomego”. Ktoś wkradł się w jej życie, ktoś śledzi jej pracę. Ktoś zna jej najmroczniejsze sekrety. I na pewno nie ma dobrych zamiarów.</p> <p>Oto co wie zabójca: Wie, kto umrze jako następny.</p> <p>Thriller idealny dla wielbicieli twórczości Agathy Christie i Kate Morton oraz dla miłośników zagadkowych i mrocznych powieści wiktoriańskich.</p> <p>"Całkowicie urzekający… perfekcyjny współczesny gotyk." AJ Finn, autor „Kobiety w oknie”</p> <p>"Budząca grozę, błyskotliwa, zapadająca w pamięć. Wspaniała powieść!" Louise Penny</p> <p>"Wciągająca i inteligentna. Im dłużej ją czytasz, tym bardziej cię pochłania… Elly Griffiths ma ostre pióro, bystre oko i pisze z wielką elegancją i werwą." Peter James</p> <p>"Pasjonująca zagadka kryminalna – trzyma w napięciu aż do samego końca." „People”</p> <p>"Wielowarstwowa, cudownie niesamowita gotycka opowieść. Griffiths mistrzowsko buduje napięcie!" „Guardian”</p> <p>"Griffiths bezbłędnie trafia w gusta czytelników, którzy kochają brytyjskie kryminały i szukają czegoś, co zaspokoi ich głód, bo obejrzeli już wszystkie odcinki serialu „Broadchurch”, a powieści Wilkiego Collinsa znają na pamięć." „Kirkus Reviews”</p> <p>"Już od pierwszych stron widać, że czeka nas nie lada gratka… Griffiths zmienia perspektywy, linie czasowe akcji i narratorów, tworząc mroczną, fascynującą kryminalną zagadkę." „The Observer”</p>
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<b>Un avion privé se crashe avec trois personnes à son bord, mais seul un corps est retrouvé dans la carcasse de l'appareil...<br></b> <br>Septembre 1992 : un petit avion privé en provenance de Zurich via Paris – vol 744 – se crashe sur l’aérodrome de la Côte d’Amour à La Baule-Escoublac, et prend feu. Selon le plan de vol, trois passagers avaient pris place à bord. Parmi eux, le grand couturier Aldo Palmavira et son photographe attitré, venus réaliser l’album de la prochaine collection de printemps, au Pouliguen. La notoriété du personnage pousse les autorités gouvernementales à envoyer le commissaire Anconi sur place. Les premières constatations révèlent la présence d'un seul corps dans la carcasse du Cessna 340 calciné… D'emblée, l’affaire sent le soufre ! La haute couture, la finance, le passé de chacun… autant de pistes sur lesquelles un avion peut s’écraser ! <br> <br> <b>Retrouvez le commissaire Anconi dans cette enquête et suivez pas à pas des investigations qui le mèneront dans un univers tissé de haute couture, de finance et de mystère !</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>— Té, qu’est-ce qui te boulègue ? <br>— Sans vous choquer, Mons… <br>— Ne vas-tu pas arrêter avec tes « Monsieur le commissaire » ? Je t’ai déjà… <br>— C’est plus fort que moi, euh… Patron ! <br>— C’est mieux. Alors ? <br>— Ne m’en veuillez pas, j’ai pensé que celui qui a écrit le mot avait l’intention de vous comparer à quelqu’un… <br>L’Araignée, au maximum de l’embarras, s’entourait d’un luxe de précautions. Il avait dû retirer ses lunettes de fer, s’éponger le front. Anconi l’aida : <br>— Me comparer, je te l’accorde, mais à qui, Bonne mère, à qui ? <br>— J’ai songé au personnage de Maigret, le héros de Simenon. Son prénom était bien Jules. C’est idiot, ne m’en… Le commissaire éclata de rire. Il faillit s’étrangler et lâcher sa bière. Il fallut une longue minute, qui parut des heures à l’archiviste inquiet, pour que l’hilarité d’Anconi s’atténue. <br>— Cette comparaison serait plutôt à mon honneur, Vieux, non ? finit-il par observer. <br>— J’avais peur que vous ne le preniez mal, Mons… Patron ! <br> <br>A PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>Médecin hospitalier,  <b>Rémi Devalliere</b> a soigné les maux les plus graves; désormais en retraite à Pornichet, il écrit, avec passion, se plaisant à choisir les mots les plus appropriés pour ses histoires. Nouer des intrigues n’est-il pas le pendant d’une démarche médicale bien conduite ? Si les instruments de l’exercice en sont bien différents, le plaisir de parvenirà un résultat satisfaisant est bien le même. Et les aveux du coupable ne relèvent-ils pas du même défi qu’un diagnostic bien posé ?
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