<b>La cathédrale Pol Aurélien est frappée par des crimes abominables...</b> <br> <br>Que cherchaient donc à obtenir les brutes qui ont torturé à mort Corentin Direur, le sacristain de la cathédrale Pol Aurélien à Saint-Pol-de-Léon ? Figure locale, personnage attachant, un peu falot et vulnérable, dont la tête a été littéralement arrachée et exposée parmi les boîtes à crânes, sur “Les étagères de la nuit”, une des curiosités de la cathédrale. Seraient-ce les mêmes monstres qui ont agressé chez elle la vieille gardienne de l’édifice, et lui ont infligé les sévices les plus horribles ? Le commandant Guillaume le Fur et son équipe se mettent en quête des coupables. Mais quel serait donc le lien entre ces deux meurtres barbares ? À l’ombre de l’antique et majestueux vaisseau de pierre dont les tours jumelles dominent la cité Léonarde, ils vont mener à bien une enquête étonnante, marquée par la présence troublante d’une vieille femme au double visage. <br> <br> <b>Suivez le commandant Guillaume le Fur et son équipe le long du mystérieux fil qui relie ces deux meurtres effroyables, avec ce polar breton palpitant !</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Didier commençait à donner des signes d’impatience. <br>— Il a aussi pu la balancer n’importe où, dans le port, dans un champ de choux ou dans le premier container à ordures rencontré, juste en passant. D’ailleurs, il faudrait commencer par fouiller tous les recoins de la cathédrale, on retrouverait peut-être cette boîte jetée dans un coin obscur. Joana semblait plongée dans une profonde réflexion. <br>— Il me vient une autre idée. Il y avait peut-être autre chose que le crâne de l’évêque dans la boîte. <br>Une chose qui intéressait le ou les criminels. <br>— Peut-être. Mais quoi ? <br>— Un objet quelconque, Guillaume. Je ne sais pas lequel. Mais quand même petit. N’importe quoi. <br>Un objet déposé par la famille du défunt quand elle l’a placé dans la boîte. On peut imaginer un bijou par exemple ou un document précieux comme un plan par exemple. C’est finalement une cachette assez sûre. Il ne viendrait à personne l’idée d’aller récupérer quelque chose là-dedans. <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br> <b>Jean-Louis Kerguillec</b> né à Kervaliou dans les dunes de Cléder, au plus près de la côte léonarde dont il connaît le moindre recoin, a exercé une longue carrière de professeur de lettres classiques au lycée Tristan Corbière à Morlaix. Désormais retraité, il cultive son jardin, pratique la pêche en mer, la course à pied et se passionne pour la peinture et toutes les littératures. Il vit actuellement et écrit à Taulé.
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<b>Chaque amour recèle une part de folie...</b> <br> <br>Une coiffeuse délaissée qui cuisine un dernier repas à son futur ex-amant, un coup de téléphone aux conséquences désastreuses, un adultère qui tourne à la folie mentale... <br>Six nouvelles croustillantes et déjantées, emplies à ras bord d'amour, de perversité et d'une pincée de folie... rien de moins humain au fond. Manipulations, mensonges et faux-semblants, entre Kyoto et Paris, l'amour peut nous perdre où que l'on soit ! <br> <br> <b>Découvrez, dans ces six nouvelles policières, des romances piquantes tissées de sombres secrets et d'habiles manoeuvres !</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Je n’en pouvais plus. Je libérai toute la rage de mes tripes. <br>– Il n’est pas question que je mange avec toi ! Barre-toi ! hurlai-je. <br>J’attrapai son épaule avec violence. Ma main entoura entièrement son bras frêle qui semblait si fragile. Il était fin comme celui d’une poupée. J’hésitai un instant, me demandant s’il n’allait pas se désagréger dans ma main. Elle en profita pour se dégager avec force. Je ne m’attendais pas à une telle brutalité et explosai de colère. <br>– Tu es complètement folle ! Casse-toi ! Casse-toi tout de suite ! fulminai-je. <br>L’idée d’apposer mes mains sur son cou et de serrer de toutes mes forces me passa par la tête. J’eus l’irrésistible envie de l’étrangler, de lui défoncer le haut du crâne contre l’angle du buffet. Je visualisais encore et encore au ralenti sa chute en arrière, le sang jaillissant de sa tête. Mon coeur battait si fort que mes tympans bourdonnaient. Je repris mes esprits et une sueur froide m’envahit. Si cette situation continuait, je risquais de la tuer. J’en eus si froid dans le dos que ma colère retomba d’un coup. Bizarrement, maintenant, j’avais peur. L’air triste, elle m’observait et dit : <br>– Détends-toi ! Tu n’as jamais su garder ton calme. Je te jure que c’est la dernière fois, alors sois gentil. <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>Née en 1961 à Kyoto, <b>Ruriko Kishida</b> est expatriée très jeune à Paris pour suivre son père dans ses recherches. Celui-ci scientifique émérite, dirigera le centre de recherches Louis Pasteur de Kyoto. Sur les traces de son père, Ruriko est elle-même diplômée de la faculté des sciences de Paris VII. Francophone et francophile, sa vie a toujours été partagée entre Paris et Kyoto, où elle réside et où elle met en scène de la plupart de ses récits.
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<b>Un homme brillant qui faisait trop d'ombre ?</b> <br> <br> L’ascension sociale sans faille d’un homme particulièrement brillant, Willy Mernel, va s’arrêter avec le terrible accident dans lequel il succombe. <br> Tragique revers du destin ou machination parfaitement ourdie ? <br> Le capitaine François Le Duigou et le lieutenant Phil Bozzi vont devoir se glisser dans les coulisses d’un monde de rivalités politiques sans merci, pour faire la lumière sur cette affaire que la haute autorité leur a imposée et qui va prendre un tour de plus en plus dramatique. <br> <br><b>S'inspirant de faits réels comme à son habitude, Firmin Le Bourhis plonge ses deux héros fétiches dans une affaire aux multiples rebondissements.</b> <br> <br> EXTRAIT <br> <br> Aussitôt après, la nationale descendait à nouveau dans les virages prononcés, voire dangereux, qu’il connaissait bien. Venant en face, de puissants phares l’éblouirent. Sans doute ceux d’un camion. Il fit des appels. <br> — Le con, mais il va les baisser ses feux ! maugréa-t-il. <br> Sans succès. À cet instant, il remarqua deux autres puissants feux qui déboîtaient, se plaçaient sur sa propre voie de circulation, bien en face de lui, côte à côte avec les deux autres et l’aveuglaient tout autant… <br> — Bon Dieu, mais qu’est-ce qu’ils fichent ? <br> À l’autre bout de la ligne, son épouse entendait ses réflexions avec angoisse. Willy Mernel jura, klaxonna, freina. Mais, à sa vitesse, dans une manœuvre désespérée, il n’eut que le temps de braquer à droite pour éviter le choc frontal avec ce qu’il pensait être deux camions. Ce fut la dernière vision de cet homme avant la violence des secousses qui suivirent. Glissières de sécurité… grilles métalliques… gerbes d’étincelles dans les caténaires… et le choc final en piqué, quelques mètres plus bas, sur une voie ferrée… La communication fut coupée dès le premier contact brutal. Tous les systèmes de sécurité de la voiture venaient de fonctionner, mais le conducteur avait été tué sur le coup… <br> <br> À PROPOS DE L’AUTEUR <br> <br> Né à Kernével en 1950, <b>Firmin Le Bourhis</b> vit et écrit à Concarneau en Bretagne. Après une carrière de cadre supérieur de banque, ce passionné de lecture et d’écriture s’est fait connaître en 2000 par un premier ouvrage intitulé <i>Quel jour sommes-nous ?</i>, suivi d’un second, <i>Rendez-vous à Pristina</i>, publié dans le cadre d’une action humanitaire au profit des réfugiés du Kosovo. <br> <br> Connu et reconnu bien au-delà des frontières bretonnes, Firmin Le Bourhis est aujourd’hui l’un des auteurs de romans policiers bretons les plus appréciés, avec vingt-huit enquêtes déjà publiées. Il est également l’auteur d’essais sur des thèmes médicaux et humanitaires. Ses ouvrages sont tous enregistrés à la bibliothèque sonore de Quimper au service des déficients.
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Dans cette évocation biographique et personnelle de la figure et de l’œuvre de Dostoïevski, Stefan Zweig dresse le portrait de celui qui fut pour lui l'un des trois maîtres du XIXe siècle, avec Balzac et Dickens, que plus que nul autre il a aimé et médité. A travers ses propres impressions, il éclaire ce que la lecture de Dostoïevski provoque au plus profond de chacun. <br> <br>« Dostoïevski semble s’ouvrir les veines pour peindre avec son propre sang le portrait de l’homme futur. <br>Personne n’a eu de l’homme une connaissance plus approfondie que lui ; il a pénétré le mystère de l’âme plus profondément que nul autre avant lui. » <br> <br>Traduction intégrale d'Henri Bloch, 1928. <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Son visage fait penser à celui d’un paysan. Les joues creuses, terreuses, presque sales sont plissées, ridées par de longues souffrances. Sa peau est desséchée, fendillée, décolorée, privée de son sang par vingt ans de maladie. De part et d’autre, deux blocs de pierre, saillants : les pommettes slaves encadrent une bouche dure ; le menton à l’arête vive est recouvert d’une barbe en broussaille. La terre, le roc, la forêt, un paysage primitif et tragique, tel nous apparaît le visage de Dostoïevski. Tout est sombre, près du sol, sans beauté, dans cette face de paysan, presque de mendiant : plat, terne, sans couleur, une parcelle de la steppe russe projetée sur de la pierre. Même les yeux enfoncés dans leurs orbites sont impuissants à éclairer cette glaise friable, car leur flamme ne jaillit pas vers l’extérieur, pour nous éclairer et nous aveugler ; ils s’enfoncent pour ainsi dire vers l’intérieur, ils brûlent le sang de leur regard acéré. Dès qu’ils se ferment, la mort s’abat sur ce visage : à la tension nerveuse qui maintenait ses traits flous succède une léthargie. <br>
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<b>La vérité sur les pratiques mondiales en matière de santé et de vaccination.</b> <br> <br>La poule aux œufs d’or. <br> <br>En matière de santé, il existe un irréductible conflit entre le pasteurisme, qui vise à détruire les microbes, et la médecine traditionnelle de Béchamp et Claude Bernard qui vise à résorber les déséquilibres physiologiques et immunitaires à l’origine de ces mêmes microbes. <br> <br>L’allégorie du marécage résume bien la situation. Un marécage génère des moustiques. Pasteur (chimiste) s’acharnera à détruire les moustiques sans trop se soucier du marécage. Béchamp et Claude Bernard (physiologistes) se consacreront à assécher le marécage afin qu’il n’y ait plus de moustiques. Selon leur formule, « le microbe n’est rien, le milieu est tout ! » <br> <br>La pénicilline et les antibiotiques constituent une solution d’urgence dans le cas de prolifération invasive de virus et de bactéries, c’est un fait. Mais sans la prise en charge de l’amélioration des défenses immunitaires naturelles, les déséquilibres vont engendrer des virus et bactéries mutants résistants à tout. C’est le principe du moustique survivant à l’insecticide. Il va engendrer une génération de moustiques immunisés contre l’insecticide. Ce sera une guerre bactério-chimique sans fin. <br> <br>Or, une guerre sans fin est une rente à vie pour qui fabrique les chimies tueuses. Le mythe pasteurien est donc très soigneusement entretenu, car c’est une véritable poule aux œufs d’or. C’est une poule qui coûte cher en vies humaines, mais qui a comme bonnes fées des cartels bancaires associés aux industries pharmaceutiques. Et, vous allez voir, à la lecture de ces textes, à quel point elle résiste à tout, car la poule est toujours vivante et plus vivace que jamais… <br> <br> <b>Plongez-vous dans un dossier riche en analyses et commentaires sur la gestion des vaccins et les politiques vaccinales mises en place par nos dirigeants.</b> <br> <br>EXTRAIT DE <i>La Cour des comtpes au service de la politique vaccinale</i> <br> <br>Comment creuser le déficit de la Sécu avec des vaccins poison, des carnets électroniques inutiles ou des biopuces ? <br>Après le fiasco de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 et face à la réticence de plus en plus prononcée des Français à se faire vacciner, la Cour des comptes s’est penchée, à la demande des parlementaires, sur la stratégie nationale de vaccination. <br>Après avoir rappelé en préambule que la vaccination « a été un outil essentiel de la disparition dans notre pays des grandes pandémies qui ont marqué le passé », la Cour des comptes a rendu public en février 2013 son rapport déplorant le manque de cohérence de la politique vaccinale française. Les résultats sont poliment qualifiés de « contrastés » au regard des 400 millions d’euros dépensés chaque année par la collectivité pour rembourser ces vaccins. Les objectifs vaccinaux établis dans une perspective quinquennale, en annexe de la loi de Santé ...
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<b>Une compilation unique de textes variés en hommage à l'une des parties les plus érotiques du corps féminin.</b> <br> <br>POUR UN PUBLIC AVERTI. L' <i>Éloge du sein des femmes</i>, paru en 1800, est une refonte allégée et enrichie faisant suite aux éditions précédentes : <i>Les Tétons</i> (1720, Amsterdam) et <i>Éloge des tétons</i> (1746, Francfort). Il s'agit d'une anthologie sur le sein, en prose ou en vers. <br> <br> <b>Une anthologie pleine de sensualité qui met le corps de la femme à l'honneur.</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>J’avais d’abord le dessein de faire un traité de la supériorité du teint blanc sur le brun, et ces deux chansons de Cl. Marot m’en avaient fourni l’idée : <br> <br>DE LA BRUNE. <br>Pourtant si je suis brunette, <br>Amy, n’en prenez esmoy : <br>Autant suis ferme et jeunette, <br>Qu’une plus blanche que moy <br>Le blanc effacer je voy. <br> <br>Couleur noire est toujours une, <br>J’ayme mieux donc estre brune <br>Avecques ma fermeté, <br>Que blanche comme la lune <br>Tenant de légèreté. <br>[...] <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>Claude-Francois-Xavier Mercier, dit <b>Mercier de Compiègne</b> (ville dans laquelle il naquit), fut assurément meilleur compilateur qu'auteur. Se trouvant sans ressources, à la Révolution, il tenta de gagner sa vie en produisant, massivement et à la hâte, une ribambelle d'ouvrages libertins. Pour les vendre, il ouvrit sa propre librairie. Hélas, aucun de ses textes ne resta dans l'Histoire et il mourut jeune (37 ans) et sans le sou. <br> <br>À PROPOS DE LA COLLECTION <br> <br>Retrouvez les plus grands noms de la littérature érotique dans notre collection <b><i>Grands classiques érotiques</i></b>. <br>Autrefois poussés à la clandestinité et relégués dans « l'Enfer des bibliothèques », les auteurs de ces œuvres incontournables du genre sont aujourd'hui reconnus mondialement. <br>Du Marquis de Sade à Alphonse Momas et ses multiples pseudonymes, en passant par le lyrique Alfred de Musset ou la féministe Renée Dunan, les <b><i>Grands classiques érotiques</i></b> proposent un catalogue complet et varié qui contentera tant les novices que les connaisseurs.
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La psychanalyse - dite chaque année moribonde en raison des progrès des neurosciences et de la pharmacopée- est maintenant plus que centenaire ... et continue de traverser le temps ! Toutefois, en l'empruntant aux praticiens et en la simplifiant, jusqu'à en faire péjorativement « la psy », la socioculture - de la politique au cinéma - l'a exposée au risque de perdre du sens et de gagner des idées reçues. Au-delà du cliché de l'analysant allongé sur son divan et écouté par un analyste somnolent assis derrière lui, la psychanalyse reste bien plus qu'une thérapeutique. « La cure par la parole », est aussi un remarquable outil de découverte et d'accomplissement de soi, que ne remplacera jamais une molécule chimique. <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br> <b>Gilbert Garibal</b>, maçon depuis plus de trente-cinq ans, sait de quoi il parle. Passé d’un système à l’autre pour terminer son parcours et auteur maçonnique chevronné, il présente dans ce nouveau livre une analyse avant tout sociologique. Elle aboutit à la conclusion d’une réforme nécessaire de la présente organisation obédientielle et juridictionnelle, pour sa survie même. L’Art Royal est une source vive dont on ne doit ni retenir ni polluer son libre courant. Empêchée ici, elle réapparaît là ! <br>Gilbert Garibal, franc-maçon depuis plus de trente-cinq ans est docteur en philosophie, formé à la psychanalyse, et psychosociologue. Après une carrière commerciale puis l’exercice de la direction des ressources humaines en entreprise, il s’est investi dans la relation d’aide. Il se consacre aujourd’hui à l’observation des faits de société et à l’écriture. Auteur de nombreux articles et livres, il a publié chez Numérilivre-Editions des Bords de Seine, entre autres, « Devenir franc-maçon », « Plancher et après ? », « Comprendre et vivre les Hauts-Grades maçonniques » (Tome 1 et 2) <i>Approfondir l’Art Royal</i> et <i>Le Rite Ecossais Ancien et Accepté</i>. <br>Marie-Hélène Gonnin, psychologue de formation psychanalytique. Elle accompagne les dirigeants d’entreprise à comprendre leurs comportements et à les adapter aux meilleurs choix. Elle aide Joseph à élucider les énigmes que posent, à la psychanalyse, la Franc-maçonnerie. <br>Jacques Fontaine est un Frère impliqué dans le mouvement maçonnique depuis plus de quarante ans. Il intervient comme conférencier. Il a publié de nombreux articles et ouvrages sur l’Ordre. Dans cet ouvrage, poussé par la curiosité, il n’a de cesse de questionner Juliette sur la vérité maçonnique.
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<b>Parce que pour connaître les peuples, il faut d’abord les comprendre. </b> <br> <br>La renaissance est un art colombien. Ces jours-ci, les quartiers touristiques de Bogota, les remparts de Carthagène et même les contreforts de Medellin ont cessé d’être des zones dangereuses. La Colombie semble, du moins vue de l’extérieur, en passe de se réconcilier avec elle-même. L’actualité n’y est plus, chaque jour, scandée par les « narcos », les prises d’otages et les méfaits des paramilitaires. La jungle s’est refermée sur les guérilleros. La paix tente de survivre dans ce climat de méfiance absolue engendré par tant d’années de guerre. <br> <br>Ce petit livre n’est pas un guide. Il a pour but de décoder pour vous ce pays de mélodies, de tragédies et d’épopées si bien conté par Gabriel Garcia Marquez, sa jungle amazonienne impénétrable, son héritage si lourd à porter depuis sa découverte par les conquistadors et sa passion révolutionnaire instillée par Simon Bolivar. Viva Colombia ! <br> <br>Un grand récit suivi d’entretiens avec Jorge Melo ( <i>Plus de paix que de guerres</i>), Brigitte Baptiste ( <i>Les conditions géographiques créent une diversité incroyable</i>) et Francisco de Roux ( <i>Nous avons besoin de nous dire la vérité</i>). <br> <br> <b>Un voyage historique, culturel et linguistique pour mieux connaître les passions colombiennes. Et donc mieux les comprendre.<br></b> <br>CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br>-"[…] Belle et utile collection petit format chez Nevicata, dont chaque opuscule est dédié à un pays en particulier. Non pas un guide de voyage classique, mais, comme le dit le père de la collection, un « décodeur » des mentalités profondes et de la culture. Des journalistes, excellents connaisseurs des lieux, ont été sollicités […]. À chaque fois, un récit personnel et cultivé du pays suivi de trois entretiens avec des experts locaux." - <b>Le Temps</b> <br> <br>- "Comment se familiariser avec "l'âme" d'un pays pour dépasser les clichés et déceler ce qu'il y a de juste dans les images, l'héritage historique, les traditions ? Une démarche d'enquête journalistique au service d'un authentique récit de voyage : le livre-compagnon idéal des guides factuels, le roman-vrai des pays et des villes que l'on s'apprête à découvrir." - <b>Librairie Sciences Po</b> <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br> <b>Anne Proenza</b> est une journaliste française établie en Colombie d’où elle suit l’actualité du pays qu’elle connaît de longue date pour de nombreux journaux francophones, dont <i>Libération</i>, <i>Le Soir</i> et <i>Le Temps</i>.
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