<b>La promesse faite à sa grand-mère sur son lit de mort entraine Laura bien plus loin que ce qu'elle avait imaginé... </b> <br> <br>Laura voit sa vie basculer le jour où elle perd sa grand-mère. Rose a passé son existence à rechercher son mari inexplicablement disparu. En vain… <br>Avant de mourir, sa petite-fille lui promet d’élucider ce troublant mystère. <br> <br> <b>Cette enquête dévoile peu à peu des secrets familiaux surprenants, progressant témoignage par témoignage, et nous plonge dans les méandres sombres du XXe siècle...</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Un matin, Sacha avait retrouvé Rose dans leur cuisine en train de pleurer, une lettre à la main. D’une voix entrecoupée de sanglots, elle avait annoncé à sa fille que leur père les avait abandonnées. Pour la fillette, cela resta gravé dans son cœur. Elle avait compris qu’un soir on pouvait se coucher avec le sceau protecteur d’un baiser paternel sur le front, et se lever le lendemain en réalisant que c’était le dernier. Le souvenir de cette douleur avait été enfoui sous les cendres de son enfance et il ne s’était réveillé qu’avec l’annonce de la mort de Paul. Sacha savait désormais qu’il ne faut jamais oublier d’embrasser ceux que l’on aime, car cet acte porte en lui un germe d’éternité. Sa grand-mère ne le lui avait-elle pas confirmé, elle qui avait conservé sur ses lèvres le dernier baiser de Simon jusqu’à la fin de ses jours ? Les hommes avaient mille raisons de laisser leurs compagnes épouser la solitude, mais le résultat était le même, elles étaient dépositaires d’un souvenir qui leur appartenait et qu’elles pouvaient transformer en pierre ou en diamant. <br> <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>Diplômée de lettres, professeure-documentaliste, auteur de recueils de poésie, <b>Pascale Angles</b> partage sa passion avec de nombreux publics. Tout d’abord avec ses élèves, pour lesquels elle organise depuis plusieurs années des prix et des concours littéraires, avec le grand public lors de soirées poésie-piano organisées à Brive et dans sa région, et avec de nombreux auditeurs de RCF Brive lors de lectures à haute voix. <br>Pascale Anglès est l’auteure d’un précédent roman paru aux éditions Lucien Souny : <i>Les Petites Étoiles des glaciers</i> (2016).
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<b>Le 6 septembre 1939, les vies de Paul Nguyen, de Charles Gabioni et de Jean Darrecourt vont être bouleversées.</b> <br> <br>Amis d’enfance, ils ont 17 ans quand la guerre éclate. C’est à Saïgon, à 12 000 kilomètres de la Métropole, qu’ils apprennent la mobilisation générale. Incrédules, en juin 40, ils suivent à la radio l’invasion des troupes de l’Axe qui emportent leurs illusions de jeunes patriotes. <br>Paul, un Eurasien qui a grandi à Marseille, Charles, le fils d’un riche colon de l’Annam, Jean, dont le père est pilote sur la rivière Saïgon, se trouvent propulsés dans l’âge adulte. Leur amitié résistera-t-elle à leurs engagements politiques opposés ? <br>Ils vont subir, chacun de leur côté, la violence de l’invasion et de l’occupation japonaise sur l’Asie du sud-est et seront témoins des années dramatiques que connaîtra l’Indochine de 1940 jusqu’à la chute de Diên Biên Phu en 1954. Au milieu des tensions politiques et des tergiversations des gouvernements en Métropole, les trois amis vont assister, impuissants mais révoltés, à la lente et cruelle dérive de la colonie française qui se dirige vers l’aventure communiste. <br>Des scènes d’une époque révolue, des actions tragiques et poignantes se fondent dans les paysages somptueux du Nord Laos, de l’Annam et du Haut-Tonkin. <br> <br> <b>Un roman historique très documenté sur un épisode marquant du XXe siècle !</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Quelles que soient les stations de radio, les nouvelles restaient confuses. Les speakers faisaient surtout mention de la lâcheté de l’agression ennemie qui n’avait pas hésité à violer la neutralité affichée des trois pays agressés. Ils apprirent que la Luftwaffe bombardait sans relâche les aérodromes hollandais et belges et que leurs gouvernements demandaient l’aide de leurs alliés. Les communiqués parlaient de résistance acharnée des forces franco-britanniques, belges et hollandaises. <br>– Vous voyez, nos troupes sont arrivées sur les lieux et barrent la route aux quelques éléments allemands qui ont pu percer ici ou là les défenses alliées. <br>En fin de journée, leur confiance était toujours intacte. Par la BBC, ils apprirent que le roi d’Angleterre avait appelé Winston Churchill pour assumer la fonction de Premier ministre. Cette nouvelle fit réagir Louis. <br>– Churchill est un fervent partisan de la guerre à outrance. <br>– Absolument ! Vous allez voir, la réponse des alliés va être puissante. <br> <br>CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br>Une superbe balade à la fois dans le temps, l'histoire et le Vietnam. - <b>Carteroutiere, <i>Babelio</i></b> <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>Après des études de droit international et de journalisme, <b>Olivier Nourry</b> a créé la société Créations Métaphores, éditeur de tissus d’ameublement de luxe qu’il a dirigé pendant 28 ans. En 2013, Il a publié son premier roman aux Editions Glyphe, <i>Mémoires oubliées</i>, primé par le Lions Club.
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<b>Une jeune femme se retrouve confrontée au génocide rwandais malgré elle...</b> <br> <br> Quand Eva part pour le Rwanda, elle pense laisser derrière elle le mal de vivre qu'elle traîne depuis l'adolescence. La beauté du pays des mille collines et sa rencontre avec les habitants d'un village proche du lac Ruhondo la comblent d'un bonheur simple qui contraste avec sa vie sentimentale chaotique. Mais bientôt le génocide rwandais rattrape les personnages de cette histoire poignante et ravage leur univers. Eva va commettre l'irréparable... et son mutisme plonge le lecteur dans une enquête pleine de rebondissements. <br> <br><b>Suivez le parcours d'Eva dans ce roman biographique et historique bouleversant, empli de drames et de suspense.</b> <br> <br> EXTRAIT <br> <br> On ne s’habitue pas complètement à tout, on essaie plus ou moins de s’adapter. Au bout de deux semaines, Eva et Paul sortirent à nouveau de chez eux, reprenant partiellement les occupations d’avant. Ils avaient toutefois acquis de nouveaux réflexes : détourner la tête des horreurs étalées, se protéger le regard, c’était lâche mais probablement vital. Ils avaient également omis de demander leur rapatriement en France, aucun des deux n’y avait un seul instant songé, chacun pour des raisons qui lui étaient propres. Paul ne voulait à aucun prix abandonner ses affaires de plus en plus lucratives. Eva, de son côté, succombait à une attirance toujours plus forte et mystérieuse envers le petit pays martyrisé qu’elle aimait chaque jour davantage, peut-être justement à cause du supplice qu’on lui infligeait. Elle entretenait aussi le désir secret de revoir Solitude et les siens. Ils évitaient d’aborder ces sujets qu’ils sentaient brûlants et porteurs de désaccords violents. Eva passait ses journées entre la villa et les locaux de l’ONG. Quant à l’archéologie ? On n’en parlait plus au Rwanda. Elle se sentit en fin de compte passablement inutile. Pauvre occidentale qui rêvait d’être une Tutsie aux côtés des Tutsis ! On n’arrête pas un génocide avec des médecins, avait proclamé MSF. Encore moins avec des bénévoles, pensa Eva un matin, sortant de chez elle et trébuchant sur une masse molle et inerte. Un corps de plus affalé en travers du portail de sa maison. Mais ce corps émit, au contact du soulier d’Eva, un gémissement à peine audible. Elle faillit ne pas l’entendre, au point qu’elle avait déjà parcouru quelques mètres avant d’interrompre sa progression et se retourner. Elle vit alors une femme, vêtue d’un chemisier et d’un pagne déchirés, sales, couverts de sang. Se penchant en avant, dégageant les bras qui dissimulaient le visage, elle découvrit une face contusionnée, des lèvres enflées, bleuies, un nez fracturé, l’œil gauche à moitié fermé d’une ecchymose. <br> <br> CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br> C'est un livre qui ne laisse pas indifférent, une histoire dont on ne sort pas indemne, avec des personnages marquants, qu'ils soient attachants ou détestables. Un superbe roman ! U...
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<b>Dans la Bretagne des années 1890, une rixe entre peintres et marins dégénère...</b> <br> <br>25 mai 1894. <br>Une bagarre éclate sur le quai Pénéroff opposant des artistes peintres à des marins de Concarneau. <br>Victime d’une fracture de la jambe, Paul Gauguin n’entend pas en rester là. <br>La découverte, le lendemain matin, du corps de l’un des marins, amène le maréchal des logis Clet Moreau à enquêter dans le milieu artistique. <br>Les témoignages de Théophile Deyrolle et Alfred Guillou l’aideront dans sa mission. <br>Il va découvrir un univers qui lui était jusqu’ici inconnu. <br> <br> <b>Dans ce premier roman policier, l'auteur nous plonge dans le milieu artistique du XIXe siècle en compagnie de Paul Gauguin !</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>26 mai 1894. <br>Clet Moreau achevait de s’habiller. Dans la pièce à côté, sa femme et ses deux fils dormaient. Après un rapide petit déjeuner, un café clair et du pain sec, il <br>s’était rasé impeccablement à la lumière vacillante d’une bougie. « Dès que la solde arrivera, je remplace rai la lampe » se promit-il. Léon, le cadet, avait brisé la lampe à pétrole en jouant avec son frère Jean. Clet sourit à l’évocation du visage honteux de l’enfant lorsqu’il lui avait raconté les circonstances de l’incident. Prenant en compte la franchise de son fils, il s’était contenté de le sermonner et lui interdit de sortir pendant deux jours. <br> <br>CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br>Éditions Bargain, le succès du polar breton. - <b><i>Ouest France</i></b> <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>Né en 1964 à Concarneau (Finistère), <b>Stéphane Jaffrézic</b> travaille au musée des Beaux-Arts de Quimper. Dans ce roman, son premier, il s’est attaché à reconstituer fidèlement l’époque et à truffer son récit d’anecdotes et de faits réels.
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L’humanité court un terrible danger : le jeu des astres vient d’être découvert et des forces puissantes s’efforcent de recourir à son pouvoir pour fonder un nouvel ordre. Au même moment, dans un petit village des Cornouailles anglaises, Viviane vit paisiblement auprès de John son compagnon. Orfèvre comme son père, elle a une passion pour les objets et travaille à leur restauration. Tout va changer dans sa vie le soir où elle découvre, abandonné dans la corbeille de son side-car, un chiot et une médaille percée d’un trou. Dès lors, les coïncidences, les accidents et les rencontres inattendues vont se multiplier. Sur l’invitation du comte de Bayarder, un riche industriel, Viviane prend le départ pour Paris afin de restaurer un trésor archéologique. C’est dans la ville lumière qu’elle retrouvera Alfred, son meilleur ami libraire et historien, et Paul, compagnon d’Alfred et ingénieur de génie. Elle les entraînera tous les deux dans une aventure périlleuse, loin de s’imaginer que le trésor qu’elle restaure est en lien direct avec elle.
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<b>Retour sur l'éclosion d'une artiste qui aura révolutionné la sculpture et la place des femmes dans l'Art.</b> <br> <br>Tout semble dit ou écrit sur Camille Claudel, sauf sur ses jeunes années où éclot sa vocation à la sculpture qui deviendra une passion dévorante. Très tôt, « l’artiste de la famille » comme son frère Paul l’appelle, observe, dessine ses proches, ramasse de l’argile et du plâtre dans les carrières pour modeler de petites statues. A Nogent-sur-Seine où elle est adolescente, elle reçoit les premiers conseils d’un nogentais, le sculpteur Alfred Boucher. En 1881, elle a 17 ans. Elle arrive à Paris, suit enfin un enseignement, bien que les filles n’aient pas encore le droit d’entrer à l’Académie des Beaux Arts, fait une première exposition. Elle entre deux ans plus tard dans l’atelier de Rodin sans se douter du destin qui l’attend. <br> <br> <b>Récit de la genèse d’une oeuvre et de la naissance d’une vocation chez une adolescente qui se révélera être une artiste de génie, l’ouvrage, dans un style alerte et intimiste, explore le processus de création.</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Alfred Boucher est à l’heure le jour suivant. Eugénie l’attend derrière la porte, à l’instigation de Camille. Dès qu’il tire la sonnette, Eugénie se précipite pour ouvrir. Elle le fait entrer dans la salle à manger où l’attend la famille Claudel. Louis-Prosper se lève de son fauteuil, en prenant soin de placer sa pipe sur l’accoudoir, Madame Claudel pose son ouvrage à broder, et les trois enfants assis et occupés à lire autour de la grande table, se lèvent d’un bond pour venir saluer le sculpteur. Louis-Prosper Claudel l’entraîne de suite vers le salon, où trônent trois petites formes modelées faites par Camille. Alfred Boucher est attiré par un autre modelage situé près de la fenêtre, qu’il regarde longuement, demandant à la jeune fille ce qu’elle a voulu représenter. « David et Goliath » répond-elle spontanément. Le sculpteur écarquille les yeux et s’attarde à observer le corps nerveux du jeune David, face au géant qui le terrasse de sa carrure puissante, tandis que le frêle jeune homme renverse l’homme fort de la légende. Camille est impressionnée par le silence de Monsieur Boucher, ne sachant pas si elle doit l’interpréter comme un assentiment ou une critique masquée. <br>« Vous connaissez le « David luttant contre Goliath « de notre voisin, le sculpteur Marius Ramus, qui fut mon premier maître ? » <br>Comme Camille fait un signe de tête négatif, Alfred Boucher lève les sourcils d’un air perplexe. <br>Après le thé, Alfred Boucher ne s’attarde pas, et prend congé de Monsieur et Madame Claudel, tout en les félicitant de la promesse que représentent les travaux de leur fille. Il se tourne vers Camille. <br>« Si vous vous voulez passer à mon atelier, je vous montrerai comment fabriquer une armature pour faire un moule en plâtre à partir de votre modelage en terre. » <br>Camille sourit largement à Monsieur Boucher. Elle est heureus...
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<b>Deux femmes, aux vies si différentes, ont pourtant un destin lié par des liens forts et profonds.</b> <br> <br>À Deauville, Anna, médecin de province, traîne sa vie comme un boulet. Sa mélancolie finit par éloigner d’elle ses amis et ses amours. À Paris, Isabelle, belle galeriste prête à tout pour être reconnue, court après les succès et la reconnaissance. Quels sont les liens entre ces deux femmes ? Paul et Max, leurs amis communs ? Leurs mères, accidentées le même jour ? Leur passé familial, émaillé d’événements tragiques ? Les chemins de leurs vies s’entrelacent dans le jeu du destin. <br> <br> <b>Entre un milieu médical en province et la vie de galeriste parisienne, Anna et Isabelle vivent des vies entrelacées dans le jeu du destin.</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Anna et Paul s’étaient rencontrés trois étés auparavant lors d’une vente prestigieuse de tableaux à Deauville. <br>La maison de ventes Montambert & Fils y avait un second bureau, géré par la mère de Paul, sous l’œil vigilant de son père qui en était le créateur. Ce dernier avait, hélas, dû interrompre son activité professionnelle à la suite d’un infarctus, heureusement minime. Depuis, Solange de Montambert y gouvernait d’une main de fer, ce qui nécessitait de la part de Paul une grande vigilance pour que le personnel ne fuie pas devant le caractère trempé et les crises d’autorité de Madame. <br>Anna n’avait pas les moyens d’enchérir sur une quelconque pièce de la vente, mais elle aimait la peinture abstraite et était abonnée à une revue spécialisée. Elle avait repéré dans le catalogue de la vente deux grandes toiles aux teintes heurtées de Zaō Wou-Ki. Son meilleur ami, Max, expert en art contemporain, qui travaillait avec l’étude Montambert, lui avait conseillé de venir à l’exposition précédant la vente, juste « pour le plaisir des yeux ». Ignorante de la biographie de l’artiste, elle cherchait tout simplement à en connaître un peu plus. Timide, et sans assurance, elle n’osait y aller seule. Aussi Max l’avait-il accompagnée et introduite auprès de Paul, à qui il l’avait vivement recommandée. <br>– Paul, je te présente Anna Réaumont, une de mes très bonnes amies. Si tu es malade, je te la recommande. C’est un médecin formidable ! <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br> <b>Agnès Gougerot</b> est médecin, elle est passionnée de voyages, en particulier en Afrique. Photographe, peintre et sculpteur, elle écrit ce qu’elle ressent, elle décrit ce qu’elle observe. Elle a déjà publié <i>L’Ombre rayée du zèbre</i> aux Éditions Glyphe.
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<b>Depuis son arrivée à La Mazaurie, le jeune Pierrot trouve que le monde ne tourne pas très rond.</b> <br> <br>Pourquoi, au beau milieu de l’année scolaire, sa mère l’a-t-elle expédié, sans la moindre explication, vivre auprès de sa grand-mère ? Et comme les gens sont bizarres ! D’abord, une jeune fille cherche à se noyer ; ensuite, on retrouve le maçon pendu. <br>Des événements pour le moins troublants, qui sortent Pierrot de sa rêverie et de son monde imaginaire. Un jour, en se promenant le long du ruisseau, il découvre un curieux marteau. Il décide de le prendre et de l’installer sur son vélo, comme un trophée. Or, voilà que cet objet intéresse beaucoup les gendarmes. Ne serait-il pas la clé de l’énigme qui a bouleversé les journées si paisibles dans ce coin de pays ? <br>Tandis que l’enquête suit son cours, Pierrot observe ce qui se passe autour de lui et sa Mémé tente de percer le secret des âmes. Le marteau, espère-t-on, finira bien par « parler » et par révéler les sombres raisons qui ont poussé les uns et les autres à commettre des actes irréparables… <br> <br> <b>Un roman régional qui mêle terroir et intrigue, pour le plus grand plaisir des lecteurs !</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Les deux classes viennent à peine de reprendre que l’on frappe violemment à la porte des petits. C’est la femme du rebouteux, la Germaine, qui, toute essoufflée, souffle à Mademoiselle Latrille qui vient de lui ouvrir : <br>— Il est arrivé un malheur !!! <br>Avant que l’institutrice ne réponde, elle enchaîne tout de go : <br>— Je dois ramener le petit Paul Vergnal chez ses parents ! <br>— Mon Dieu ! il leur est arrivé quelque chose de grave ? <br>— Non, pas eux, mais c’est sa sœur ! <br>— Alicette ? <br>— Oui ! on vient de la ramener à moitié morte, on ne sait pas… Le médecin est là, on attend les pompiers aussi… <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>Né à Cussac, dans le Limousin, <b>Jean-Pierre Bonnet</b> est resté fidèle à cette terre dont il parle la langue d’oc. Il y puise son inspiration. Dans tous ses romans, il aime à dépeindre finement la société paysanne dans les années 50-60. La famille est son thème de prédilection. Il porte un regard lucide et avisé sur ces relations privilégiées mais fragiles qui se créent entre les êtres, souvent bonifiées sous l’effet des revers de la vie et balayées par les faiblesses humaines. Journaliste, il habite et travaille aujourd’hui sur l’île de Ré. Il collabore à divers journaux, dont <i>Sud-Ouest</i>, et à des magazines locaux.
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