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  1. Effet domino à Concarneau

    <b>Une affaire qui concerne au plus près le célèbre enquêteur...</b>​ <br> <br> Le corps d’un retraité est découvert sur le site du Stangala près de Quimper. Il s’agit d’un ancien employé de banque de Concarneau. Une Twingo rouge est signalée sur les lieux, identique à celle de Philippe Cossec, un ami de Paul Capitaine, qui avait eu, peu de temps plus tôt, des mots avec la victime. Paul refuse de voir un criminel en son pote de football. Mais un policier a-t-il le droit de laisser les sentiments prendre le pas sur la rigueur de l’enquêteur ? Une affaire pleine de rebondissements et de drames, qui met à rude épreuve la perspicacité des policiers de Quimper et Concarneau. <br> <br><b>Entre amitié et professionnalisme, découvrez le 11e tome des enquêtes à suspense du capitaine Paul Capitaine !</b> <br> <br> EXTRAIT <br> <br> "En ce mardi matin de septembre, des promeneurs avaient remarqué un corps inanimé en contrebas de l’un des chemins escarpés qui sillonnent le bois. Ils avaient aussitôt alerté les pompiers qui avaient constaté le décès du malheureux homme. D’où la présence d’une équipe de police et, les circonstances de la mort n’étant pas clairement établies, la présence d’une équipe de la PJ sur les lieux du drame s’avérait nécessaire. Sarah et moi étions disponibles, l’affaire nous fut confiée par Carole qui avait de la paperasse en retard et sans doute aussi une envie très modérée de se crotter des bottines achetées une petite fortune. Sur place, comme souvent, nous avions été précédés par le médecin légiste, Noël Sapin, et son assistante, c’est-à-dire ma sœur Colette. Je me dirigeai vers le brigadier de la patrouille dépêchée sur place pour obtenir les premiers renseignements. Après m’avoir salué, il sortit son petit carnet et me livra le maigre contenu de la dernière page : <br> —Vincent Chapalain, 62 ans, domicilié à Concarneau. Si j’en crois sa tenue champêtre, il devait se balader par ici et aura dérapé sur une partie glissante du chemin ou encore bêtement achoppé sur une pierre sortant de la terre. Au vu de sa corpulence, il aura fait un roulé-boulé jusque dans le ravin où sa tête sera venue se fracasser sur un rocher. Cela, c’est juste ma théorie… Mais pour plus de précisions à ce sujet, vois directement avec le croque-mort…" <br> <br> CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br> "Éditions Bargain, le succès du polar breton." - <b><i>Ouest France</i></b><b><i><br></i></b><b><i><br></i></b>"Avec le Finistère pour seul décor, Bernard Larhant opère comme un enquêteur pour bâtir ses histoires."&nbsp; -<b> Carole Collinet-Appéré,</b><i><b> France3</b></i> <br> <br> À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br><b>Bernard Larhant</b> est né à Quimper en 1955. Il exerce une profession particulière : créateur de jeux de lettres. Après avoir passé une longue période dans le Sud-Ouest, il est revenu dans le Finistère, à Plomelin, pour poursuivre sa carrière professionnelle. Passionné de football, il a joué dans toutes les équipes de jeunes du Stade Quimpé...

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  2. Gi's blues

    <b>Le Havre 1944. Parcours d’un truand américain poursuivi par un commissaire avant-gardiste et haut en couleur.</b> <br> <br>Dans une ville qui se remet à grand-peine des bombardements de septembre 1944, le truculent commissaire Henri Poirier, adepte des nouvelles méthodes d'investigations policières, enquête sur une série d'agressions criminelles commises à l'encontre de jeunes femmes. Le parcours chaotique de Tony, un truand américain maigre comme un clou mais non dénué de charme, fruit des amours entre une cauchoise et un ouvrier des abattoirs de Chicago vétéran de la Première Guerre mondiale, passe par les camps "cigarette" installés au pourtour du Havre. Les destins du flic atypique et du voyou devenu soldat d'élite par obligation se croisent au Havre. <br> <br> <b>Un roman piquant qui nous plonge dans une enquête sur une série d’agressions commises à l’encontre de jeunes femmes dans les années d’après-guerre.</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Au Havre, si l’on pousse la promenade jusqu’au bout de la digue du sémaphore, on découvre, face à l’entrée du port, une stèle en cuivre, noircie par les embruns, sur laquelle on peut lire. Cette stèle a été érigée pour rappeler que Le Havre fut le principal port de débarquement, puis de rapatriement des armées américaines de libération : entre septembre 1944 et août 1946, 3 675 000 Américains sont passés par ce port. En mars 1945, Henri Poirier, commissaire de police méthodique et pugnace enquêtait sur une série d’agressions perpétrées au Havre à l’encontre de jeunes et jolies femmes. C’est à cette occasion qu’il entendit parler pour la première fois du GI Tony Cascarino, un grand escogriffe sorti des bas-fonds de Chicago pour venir libérer la France. <br> <br>A PROPOS DE L’AUTEUR <br> <br>Jean-Paul Halnaut, Havrais, est également l´auteur du roman <i>Le Havre 41 ou les déboires d´un Sénégalais</i>, publié en 2009 aux Editions Publibook. Pour son livre <i>GI's Blues</i>, il s'est vu remettre officiellement le Prix normand de littérature 2013 au Neubourg, décerné par le district Normandie du Lions Club international.

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  3. L'Archer du marais

    <b>Une série de meurtres sur la presqu'Île d'Arvert lance le capitaine Rémy Noisier sur une nouvelle enquête, aidé par ses adjoints Maud et Arnaud.</b> <br> <br>Un meurtre entre deux claires dans le marais ostréicole de la presqu’île d’Arvert, cela ne s’était jamais vu ! Le capitaine de gendarmerie Rémy Noisier de La Tremblade devra résoudre cette énigme avec l’aide de ses adjoints, la gentille Maud et Arnaud. <br>Ce meurtre sera rapidement suivi d’un autre : un marin pêcheur se faisant épingler comme un papillon par une flèche contre la cabine de son bateau. La série est-elle vraiment terminée ? <br>Qui est cette romancière qui vient s’asseoir chez Paulo au bistrot du port ? Vient-elle seulement se documenter sur la vie locale pour écrire son roman d’amour ? Maud va essayer de le savoir pour aider son Capitaine à résoudre l’affaire. <br>Et quelle est cette mystérieuse confrérie de chasseurs ? Chassent-ils seulement les animaux en voie de disparition ? Quel est le lien avec cette jeune fille assassinée près d’une tonne pour la chasse au canard l’an passé ? <br>Qui est cet archer qui tue les chasseurs un par un ? Un défenseur des animaux ? Maud ne risque-t-elle pas de s’engager trop loin… au péril de sa vie… devenant une proie à son tour ! <br> <br> <b>Laissez-vous surprendre par cette nouvelle enquête en Charente-Maritime aux côtés de la brigade de La Tremblade, qui ne recule devant rien pour faire éclater la vérité !</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Que fait cet homme, sur un chemin qui ne mène nulle part, en habit de camouflage, la capuche relevée, un étrange objet à la main ? <br>Les insectes nocturnes, un instant dérangés, reprennent leurs stridulations avec hésitation, avec des arrêts, pour s’assurer que nul prédateur ne s’approche d’eux. <br>Et celui-là ? Qui fut debout il y a peu de temps et qui est maintenant allongé sur le sol, tête nue, en pantalon et chemise, comme s’il sortait d’un rendez-vous mondain... que fait-il ainsi ? <br>Il n’est pas encore mort, sa main posée sur une petite fleur du marais est agitée de mouvements spasmodiques. Dans le ciel, leur luminosité éclipsée par l’éclat d’une lune rousse, les étoiles se voilent la face ; depuis que le monde existe, elles ont choisi de ne rien entendre et si, par inadvertance, elles parvenaient à voir quelque chose, elles préféreraient ne rien dire, ce ne serait pas leur affaire. <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br> <b>Alain Marty</b> récidive dans le roman policier. À la retraite depuis 2004, il troque les algorithmes de ses programmes informatiques contre les méandres bien plus complexes du cerveau des hommes. Pourquoi un homme est-il amené à tuer ? Pire ! À commettre des horreurs ? Certains sont-ils pardonnables ? <br>

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  4. Butor

    <b>À travers les péripéties de son personnage haut en couleurs, l'auteur livre un portrait sans concession de notre société contemporaine.</b> <br> <br>Butor a froid aux pieds. Il quitte alors La Colline qui l’a vu naître pour un monde dont il ne sait rien. Dans La Vallée, il se découvre une ambition : devenir un membre de l'espèce humaine aussi moyen que possible. <br>Logement, compte bancaire, études, télé-réalité, amours, parcours professionnel (employé à ne rien faire, trader, footballeur, écrivain, artiste peintre, etc.) : sa quête de normalité est semée d’embûches. N'est pas normal qui veut ! <br>Grotesque et ingénu, Butor va d’échec en échec, mais jamais ne renonce, interrogeant sur sa route notre société et ses maux. <br> <br> <b>Un héros à la Forrest Gump pour un conte déjanté et salutaire !</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Butor descendit de La Colline car il avait froid aux pieds. Certains ont prétendu qu’il avait faim. À tort. Retiens, lecteur, que Butor descendit de La Colline car il avait froid aux pieds. Pour le reste, il portait une peau d’ours déperlante lui assurant une bonne inertie thermique. Et un gourdin qui ne lui faisait ni chaud ni froid. Mais s’agissant des pieds, rien à faire, il se les gelait. Il faut dire que c’était l’hiver, qu’il allait sans souliers dans la neige et qu’il chaussait du 80. <br>Car il était singulier, Butor : corps massif surmonté d’une tête sans cou, les épaules prolongeant les joues, on l’aurait cru fait en pâte à modeler par un enfant de trois ans. Une couronne de cheveux posée sur un front bas masquait sa figure, comme une jupe d’herbes les cuisses d’une vahiné. Derrière ce rideau s’ouvraient sur le monde un œil bovin et une bouche singeant l’hébétude. Entre les deux, une tomate tavelée oubliée dans un bac à légumes : son nez. Et supportant tout ça, des pieds chaussant du comme on a dit. Pieds froids, donc. <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>Né en 1978, <b>Vincent de Longueville</b> a grandi dans le Lot, puis en région parisienne, où il s'est fixé. Après un parcours dans le journalisme, il se voue à l'écriture depuis 2010. Il est l'auteur de deux recueils de poésies au carrefour de la fable et de la chanson française : <i>Petits Récits Fabuleux</i> (Librairie Galerie Racine, 2010) et <i>Le Retour du Loup</i> (Librairie Galerie Racine, 2015). <i>Butor</i> est son premier roman. Vincent de Longueville est marié et père de quatre enfants.

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  5. Une bien modeste famille

    <b>Une fiction historique sur la place de la femme au Vietnam</b> <br> <i>Une bien modeste famille</i> est un roman majeur sur la condition féminine dans le Vietnam de la seconde moitié du vingtième siècle. Il conte les obstacles rencontrés par un amour de deux êtres que tout oppose  : leur famille, leur environnement politique, le qu’en-dira-t-on, l’éloignement géographique, ainsi que la pénurie dans laquelle est plongé le pays dans les années qui suivent l’Indépendance. <br>Peignant la jeunesse idéaliste ayant pris part au combat pour l’Indépendance comme les vicissitudes de la construction d’un foyer en temps de paix, puis sa déliquescence, ce roman est celui du combat d’une femme, un combat de douze ans pour atteindre l’émancipation. <br> <br> <i>Une bien modeste famille</i> s’est vu décerner le premier Prix de l’Union des écrivains de Hanoi en 2005, puis de l’Union des écrivains vietnamiens en 2006. Compte tenu de son succès au Vietnam, il a été réédité à cinq reprises. Il a été traduit en anglais et publié par l’éditeur Curbstone Press (Etats-Unis). Une version en chinois est également prévue d’ici un an. <br> <br> <b>Au travers d'une trame romanesque, l'auteur dépeint la place sociale réservée à la femme vietnamienne au XXe siècle</b> <br> <br>CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br>- " <i>Une bien modeste famille</i>, c’est l’histoire d’une femme. C’est aussi l’histoire d’un pays. Les deux se battent, se cherchent, se perdent et se retrouvent pour ne former, au final, qu’une seule et même histoire." <b>(Amy Tounkara, <i>Toute la culture</i>)</b> <br>- "Les nantis roulent en voiture Volga, les haut-parleurs publics, accrochés aux poteaux électriques, diffusent des messages de propagande à toute heure et par tous les temps, les jeunes rêvent d’exil en Pologne ou en URSS." <b>(<i>Libération</i>)</b> <br> <br>A PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>Grande figure des Lettres vietnamiennes à l’écriture poétique et subtile, <b>Dạ Ngân</b> est un écrivain dont toute l’œuvre défend la condition de la femme et évoque ses luttes pour s’émanciper pendant la période d’après-guerre, marquée par la dépression matérielle et les bouleversements d’une société vietnamienne en profonde mutation. <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Il pleuvait sans arrêt. Il n’y avait que vent et pluie, une pluie interminable au point que la Terre entière semblait sombrer peu à peu dans la rivière couleur café au lait. On était en pleine saison des pluies dans ce coin perdu au fin fond du delta du Mékong. Un temps aussi démonté révélait à coup sûr un typhon quelque part au nord. Les habitants de la région le savaient grâce à un don naturel, ils n’avaient pas besoin des nouvelles pour en avoir confirmation. Tiệp entrouvrit la porte, observa le ciel pour mesurer à quel point elle serait trempée si elle sortait tête nue sous la pluie. L’ampoule électrique au bout de la ruelle, à peine suffisante pour éclairer des toilettes, se balançait lentement, péniblement, tan...

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  6. La Chandelle de Sixte-Quint

    <b>À son insu et pour son plus grand plaisir, le narrateur se voit embarqué en tant que modèle masculin dans une aventure photographique...</b> <br> <br>POUR UN PUBLIC AVERTI. Un photographe spécialisé dans l'érotisme reçoit la visite d'un ami, au cours d'une séance avec un modèle féminin. Le modèle masculin se faisant attendre, le visiteur est prié de se mettre en tenue d'Adam et de remplacer l'absent. Le nouveau duo enchaîne alors les postures lascives sous l'objectif voyeur de l'artiste, qui leur réserve une Chandelle de Sixte-Quint pour sa scène maîtresse. <br> <br> <b>Publiée anonymement en 1893, cette nouvelle érotique surprenante initie le lecteur-voyeur à l'art de la photographie sensuelle.</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>J’entrai dans l’atelier. Une jolie jeune femme s’y trouvait, encore habillée et vêtue d’une toilette très élégante. Elle parut un peu décontenancée à ma vue, mais après présentations elle reprit son aplomb. De plus, mon ami lui dit que j’avais déjà fait connaissance avec elle, c’est-à-dire avec son portrait ; en effet, dans l’album souvent feuilleté par moi, je pus constater sa présence en une attitude qui la dispensait de faire la prude avec moi. Mais son image ne m’avait pas autrement frappé et je vis avec plaisir que l’original valait cent fois mieux que la photographie, ce qui me procura l’occasion d’un compliment à son adresse. <br>C’était une petite femme mariée, séparée de son mari et originaire d’un pays voisin où les femmes ont la réputation d’être excellentes pour l’amour, faciles, chaudes, cochonnes, et je constatai plus tard moi-même qu’elle soutenait dignement cette réputation. Elle se souciait peu des préjugés et encore moins de sa vertu que ses cascades avaient transformée en Niagara. Mais rien n’égalait son mépris pour la pudeur dont la totale absence chez elle formait un piquant contraste avec son air élégant et sa physionomie distinguée. <br>Moi-même, bien qu’ayant vu sa photographie à poil, j’étais loin de soupçonner ce dont elle était capable et quel précieux sujet mon ami avait en elle. <br>— Nous allons commencer, dit celui-ci. Installez l’appareil, je vais préparer le décor. <br> <br>À PROPOS DE LA COLLECTION <br> <br>Retrouvez les plus grands noms de la littérature érotique dans notre collection <b><i>Grands classiques érotiques</i></b>. <br>Autrefois poussés à la clandestinité et relégués dans « l'Enfer des bibliothèques », les auteurs de ces œuvres incontournables du genre sont aujourd'hui reconnus mondialement. <br>Du Marquis de Sade à Alphonse Momas et ses multiples pseudonymes, en passant par le lyrique Alfred de Musset ou la féministe Renée Dunan, les <b><i>Grands classiques érotiques</i></b> proposent un catalogue complet et varié qui contentera tant les novices que les connaisseurs.

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  7. Il pleut des mains sur le Congo

    <p><b>Vivre ailleurs, s'installer durablement et changer de perspectives : des récits d’écrivains contemporains sur cette expérience fantasmée et vécue, faite d'émotions et de résonances.</b><br><br> Pourquoi tous ces morts au beau milieu de l’Afrique coloniale ? Pourquoi cet oubli incompréhensible ? Ce silence, que rien ou si peu ne vient troubler ? Les faits, pourtant historiques, se sont déroulés au vu et au su de tous, décidés en plein cœur de l’Europe consciente, documentée, active. Tout a été écrit, lu, dénoncé, prouvé, argumenté. À aucun moment, il n’a été possible de l’ignorer, même par courtoisie. Mais comme par un enchantement diabolique, les morts du Congo, victimes de Léopold II roi des Belges, ont disparu sans laisser de traces. Ils se sont littéralement volatilisés. Pas une ligne dans les livres d’histoire. Aucun souvenir dans la mémoire des peuples. Pas de résurgences en ces temps de repentance. À croire que l’existence même de ce crime de masse, qui a précédé tous les autres, est sujette à caution.<br> On parle aujourd’hui de dix millions de morts et disparus entre 1885 et 1908, soit le tiers de la population concernée. Sans compter les mutilés, impossibles à dénombrer. Dix millions, victimes de la cupidité d’un seul. A-t-on déjà vu cela dans notre époque « moderne » où pourtant les exemples ne manquent pas ?<br><br><b>« Le plus grand crime de tous les temps. » (Arthur Conan Doyle, 1909)</b><br><br> EXTRAIT<br><br> Le fleuve Congo, avec ses alentours impénétrables, est resté longtemps un mystère. Autour de lui s’étalait une large tache blanche sur les cartes du monde telles que les géographes les remplissaient de lignes et de contours de plus en plus précis. Et longtemps, cette grande région est restée inaccessible aux yeux des hommes, l’une des dernières, une de celles qui faisaient rêver le futur Joseph Conrad quand il était petit et qu’il pointait le doigt sur ces endroits supposés vierges en disant : « Quand je serai grand, j’irai là ! » Il a tenu parole. D’autres avant lui s’y sont risqués. Nombreux.<br> D’abord un Portugais, en 1680, Duarte Lopez, précurseur comme tous ses concitoyens de la découverte occidentale du monde ; un autre Portugais, encore, avait traîné dans les parages dès 1482, mais il ne s’était pas attardé, ce qui n’a pas empêché son pays de revendiquer une supposée antériorité de « propriété ».<br> Joseph Conrad, Mark Twain, Conan Doyle, Roger Casement, Edmund Dene Morel et beaucoup d’autres ont dénoncé ces forfaits à l’époque même où ils se déroulaient. Sur leurs pas, restituant le contexte et les témoignages, Marc Wiltz s’interroge sur cette disparition insensée…<br><br> A PROPOS DE L’AUTEUR<br><br> Né le 12 septembre 1961 à Saint-Mandé, Marc Wiltz a passé toute son enfance au Havre jusqu'à 22 ans. Diplômé de l'ESC du Havre 1983 (qui lui a appris à gérer des budgets), Marc Wiltz essaye le théâtre, la radio (Porte Océane au Havre), l'édition (Petit Futé en 1983) e...

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  8. L’enseignement vu autrement

    <i>L’enseignement vu autrement</i> relate les anecdotes de la vie de Jacqueline Poiraud qui, malgré sa cécité, enseignait le français dans des collèges et lycées prestigieux comme Lavoisier à Paris V. L’auteure y raconte comment elle a pu transmettre la connaissance littéraire à des milliers de jeunes élèves et ainsi exalter leur goût de la vie, et pour certains leur donner le virus de la poésie. Ce livre est un pur témoignage de ses réussites au moyen duquel elle nous invite à aller de l’avant, malgré les multiples embûches. <br> <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEURE <br> <br> <br>Tout en menant sa carrière de poète et chanteuse, <b> Jacqueline Poiraud </b>a animé, pendant une dizaine d’années, un atelier de « parole poétique » au centre Sèvres à Paris. À la suite de plusieurs ouvrages, elle signe ici le mémorial de sa passionnante activité d’enseignante « vue » sous un autre angle. <br>

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