Le fameux bourgeois-Bohème dont on a vu apparaître une définition il y a une dizaine d'années, est aujourd'hui au sommet de sa gloire. Archétype contemporain agaçant et attachant à la fois, il n'est pas à une absurdité près. Il mange local mais voyage lointain, il s'habille vintage mais cher, il milite pour davantage de mixité sociale mais met ses enfants à l'école Decroly... Via ses tics et travers, ce sont toutes les contradictions du monde moderne qui se dessinent. L <i>es chroniques bobos</i> de Myriam Leroy en proposent un abécédaire plein de fiel et de tendresse : les thématiques abordées autour du bobo sont : ses fringues, ses cheveux, son alimentation, son rapport aux réseaux sociaux, au boulot, aux vacances, à la littérature, à la photographie, au cinéma, à la musique, à la téléphonie, à la fête, à la spiritualité, au sport, à la politique, à l'amour... Bref, le BA-ba du bobo. <br> <br>Préface d'Olivier Monssens et dessins de Nicolas Vadot.
Legimi.pl
Voici plusieurs années maintenant qu’un vent mauvais se lève sur l’Europe. Sur la scène politique de ses pays, tant de l’Est que de l’Ouest, on assiste au retour de partis qualifiés tantôt d’extrême droite, tantôt de nationalistes et tantôt de populistes. La plupart des Parlements du continent – y compris en Belgique – comptent des élus de ces formations se nourrissant sans vergogne des peurs collectives quant à un avenir incertain et faisant leur fonds de commerce d’un cocktail explosif où se côtoient démagogie, antiparlementarisme et antiélitisme d’une part, et, de l’autre, hantise de l’immigration, de l’islam et de l’insécurité. Des ingrédients, à coup sûr, périlleux pour la démocratie. Surtout quand s’y adjoint, facteur des pires dérives, un nationalisme pur jus. D’où l’appellation « national-populisme » retenue dans ce livre. Elle colle intimement au phénomène dont ses pages font une minutieuse radioscopie, avant de proposer quelques moyens de le contrer. Car il y va de l’intérêt des peuples qui, par inadvertance ou une regrettable amnésie, pourraient à nouveau se laisser séduire par les sirènes les entraînant vers les plus redoutables écueils liberticides. Cela s’est déjà vu dans le passé, dans les années 1930 notamment. En tirant la sonnette d’alarme, cet ouvrage en appelle à la vigilance.
Legimi.pl
Deux cadavres empoisonnés font trembler le ministère de l'Intérieur de Paris. Vu les modes opératoires utilisés, une attaque terroriste viendrait par l'eau, menaçant de dévaster la population de Paris. "Nous serons votre peste rédemptrice" ... mais on ne sait ni quand, ni comment. Paris et ses millions d'habitants sont en danger. Il faut faire vite ! Des moyens d'enquêtes appropriés sont aussitôt mis en place. C'est ainsi que Louis Laurens, Capitaine de la Police Fluviale, se retrouve au milieu de la tourmente, obligé de collaborer avec la Commissaire de la PJ de Paris, Eva Monet et de son frère Adrien Laurens, le spécialiste de la "Mémoire de l'eau". "- Nous n'avons rien à perdre à essayer ! " dira le Ministre de l'Intérieur d'un ton sceptique, avant de poursuivre : "- Evitons des millions de morts ! "
Legimi.pl
Après un premier conseil de révision au chef-lieu, où Louis s'était vu ajourné pour raison de taille non règlementaire, un second à Laon l'année suivante l'avait, curieusement, déclaré "bon pour le service armé". Une véritable réhabilitation pour lui, immédiatement visible au bureau, et un triomphe attendu auprès de ses parents, de ses amis, d'Aline. Finalement, non, pour elle - il l'avait appris peu après -, ça n'avait plus d'importance, elle s'était promise à un autre. Dans ce sixième tome, suite de la 1ère Époque, Louis, assis dans un compartiment du train en partance, quitte La Fère et l'administration, destination le chef-lieu. Avant de bientôt rejoindre Aix-en Provence et la caserne Miollis. Là, c'est l'immersion brutale dans la vulgarité et la grossièreté des moeurs des jeunes hommes des classes populaires, auxquelles il appartient pourtant. À la visite d'incorporation, ses derniers espoirs s'envolent: adieu le service armé, ce sera le conseil de réforme et le service auxiliaire, le médecin est formel. Gratte-papier à l'intendance? Lui? Impensable! Dès lors, il fera tout, y compris une mémorable ascension de la montagne Sainte-Victoire, pour arriver à ce conseil de réforme, sinon sur une civière, du moins dans un tel état d'épuisement qu'on n'aura d'autre issue que de le réformer. Réformé définitif? Non, ce serait faire aveu de son inaptitude. Réformé temporaire, voilà ce qu'il demande au médecin-chef, et obtient, avec en sus un sursis jusqu'au prochain conseil de révision. Retourné à la vie civile, en attente d'une nouvelle affectation administrative, Louis profite de deux mois de bonheur retrouvé, ponctués d'un drame familial et d'un autre, extérieur, sur fond d'une éphémère aventure platonique avec une jeune fille du quartier. Jusqu'à la catastrophe, en forme de pli de la poste. Retour à la case départ: il est de nouveau nommé à La Fère...
Legimi.pl
Nous sommes au 14ème siècle, la peste et l'inquisition ont envahi le Languedoc. Un jeune joueur de luth, Salim, fils d'un berger et d'une femme berbère recherchée pour hérésie, se retrouve seul et désoeuvré. Il fait la connaissance d'un être hors du commun : Roch, saint homme érudit qu'il reconnaît pour l'avoir déjà vu dans ses rêves d'enfant. Tous deux chemineront ensemble jusqu'aux portes de Carcassonne, là où la mère du garçon attend son supplice. Salim reverra sa mère et rencontrera l'amour durant le même jour. Il décidera de rester dans la ville auprès de sa nouvelle bien-aimée. Les deux amis se donnent alors rendez-vous un an plus tard, jour pour jour, dans la même auberge. Mais le destin va entraîner le jeune ménestrel bien au-delà des murs de la cité médiévale, vers des rencontres inattendues et notamment vers celle de l'évêque qui a fait exécuter ses parents...
Legimi.pl
<p>Le « Moi » et le « Je ». <br>Quel que puisse être l'objet de ma pensée, en même temps que je pense j'ai plus ou moins conscience de moi, de mon existence personnelle. Et c'est le Je qui a conscience de ce Moi, si bien que ma personnalité totale est alors comme double, étant à la fois le sujet connaisseur et l'objet connu. Il importe de distinguer ces deux aspects de la conscience, que nous appellerons, pour faire court, le Je et le Moi. Je parle ici d' « aspects distincts » et non pas de « réalités séparées », car l'identité du Je et du Moi, identité qui se continue jusque dans l'acte même par lequel on les distingue, est sans doute la donnée la plus indéracinable du sens commun : il ne faut pas que notre terminologie détruise sournoisement cette donnée an début de nos analyses, quelles que doivent être nos conclusions finales sur sa valeur.<br>Je traiterai donc successivement A) du Moi comme objet connu, du « moi empirique » comme on l'appelle quelquefois, et B) ; du Je comme sujet connaissant, du « pur ego » de certains auteurs.<br>Il est bien difficile de tracer une ligne de démarcation entre ce qu'un homme appelle moi et ce qu'il appelle mien. Qu'il s'agisse de nous, ou qu'il s'agisse de certaines choses qui sont nôtres, nous retrouvons en nous exactement, les mêmes façons de sentir et de réagir. Notre réputation, nos enfants, les œuvres de nos mains peuvent nous être aussi chers que nos corps, provoquer en nous les mêmes sentiments et les mêmes actes de représailles quand nous les voyons attaqués. Et nos corps eux-mêmes, sont-ils simplement nôtres ou sont-ils vraiment nous ? On a certainement vu des hommes prêts à renier leurs corps, à les considérer comme des vêtements, sinon comme des prisons de boue dont ils se réjouissaient de s'échapper un jour.<br>On voit donc a quel point est indécis l'objet de cette étude ; la même chose peut être envisagée tour à tour comme partie intégrante du moi, puis comme mienne, et enfin comme parfaitement étrangère et sans rapports avec le moi. Cependant, au sens le plus large du mot le moi enveloppe tout ce qu'un homme peut appeler sien, non seulement son corps et ses facultés psychiques, mais encore ses vêtements, sa maison, sa femme et ses enfants, ses ancêtres et ses amis, sa réputation et ses œuvres, ses champs et ses chevaux, son yacht et son compte de banque. Tous ces objets lui donnent les mêmes émotions, sinon les mêmes degrés de ces émotions.<br><br><br>À PROPOS DE L'AUTEUR</p> <p><b>William James</b>,<b> </b>né le 11 janvier 1842 à New York, mort le 26 août 1910 à Chocorua dans le New Hampshire, est un psychologue et philosophe américain.</p>
Legimi.pl
Antoine est le petit caissier d'une petite banque. Le jour où il se fait braquer, sa vie change. Humilié par sa hiérarchie, qui le tient pour responsable, il décide de remonter la piste fraîche de son braqueur. Il tombe sur une bande de brutes, mélange de pieds nickelés et de branquignols. Peu à peu, Antoine va prendre de l'assurance, se faire accepter par ces voyous, et devenir lui aussi voleur à la sauce Robin des bois. Et quand son patron toxique, un certain Cunégonde, débarque dans le jeu et menace la vie précieuse de son poisson, il voit rouge. Ça tombe bien, c'est la couleur dudit poisson. <br>Toute cette équipe de bras cassés décide alors de frapper un grand coup, et de dépouiller le riche paternel de Cunégonde. <br>Vous avez déjà vu un braquage grand format se passer le plus sereinement du monde ? Pas ici en tout cas. <br> <b>Bruno Dehaye</b>, adepte des polars déjantés et des jeux de mots border-line, livre ici un petit ouvrage plein de références et de bonne humeur. Quitte à insulter les mouettes ! <br> <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br> <b>Bruno Dehaye</b> a écrit dans les fanzines de S.F. dans les années 1990 avant de publier des ouvrages historiques. Il a ensuite écrit une dizaine de livres traitant des affaires criminelles, continuant parallèlement à publier nouvelles policières, poèmes et autres articles avec obstination et éclectisme. <br> <br> <br> <br>
Legimi.pl
Fervente adepte de télé-réalité, Mélanie décide de tenter sa chance en participant à l’émission Secret Story. Dix-sept ans plus tard, mariée et maman de deux enfants, elle se lance dans une carrière d’influenceuse, mettant en scène sa famille sur les réseaux sociaux. Cependant, tout bascule lorsque sa fille Fanny tombe gravement malade. Réussira-t-elle à concilier la gestion de son image en ligne et assumer pleinement son rôle de parent ? <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR  <br> <br>Très tôt attiré par les livres, <b>Eddy Delarive </b>a toujours vu en la littérature une manière de pénétrer le monde. Pour lui, elle est un moyen de découvrir des modes de vie et de comprendre les mécanismes psychologiques des personnages.
Legimi.pl