<p><b>Alors que Nadège Pascal, accusée de double meurtre, se démène pour prouver son innocence et sortir de prison, le policier Philippe Bory reçoit une nouvelle affaire surprenante...</b><br><br>Un meurtre est commis sur la terrasse d’une résidence de l’île de Nantes. Il serait passé inaperçu si un satellite n’avait, par hasard, photographié la scène.<br>Pour Philippe Bory et sa nouvelle unité spéciale, l’enquête s’annonce complexe car le propriétaire des lieux, un PDG du BTP, possède un alibi, comme sa femme. Quant à leur fils Steven, des dizaines de personnes l’ont vu au Diabolo Lounge, un bar à la mode.<br>Dans le même temps, l’avocate Nadège Pascal se retrouve dans le quartier pour femmes d’une prison de Nantes jusqu’au début de son procès pour un double meurtre dont elle se prétend innocente. Mais est-ce vraiment le hasard qui l’a conduite en ce lieu ? Pas sûr !<br>Une nouvelle partie de poker menteur est lancée sur les bords de la Loire, à laquelle s’invite Nadège, même depuis sa prison.<br><br><b>Retrouvez Nadège Pascal et Philippe Bory, pour ce deuxième tome haletant. Arriveront-ils à faire le tri dans le tissu de mensonges auquel ils font face ? Avec ce polar breton, Bernard Larhant nous offre un nouveau beau moment de lecture ! </b><br><br>EXTRAIT<br><br>"— Pardonnez Jean-Marc, il est au téléphone avec un ami et ne va pas tarder à se joindre à nous, explique Julie en proposant une chaise à son invitée avant de prendre place à la sienne. Ainsi, vous avez eu droit à la visite des policiers, vous aussi ? Ils n’ont rien à se mettre sous la dent, les pauvres. Ils gesticulent avec leur pitoyable photo de notre terrasse, il nous faut juste faire preuve de patience.<br>— Je sais, ils tournent en rond, mais j’ai préféré vous en référer immédiatement, pour chasser toute équivoque. Je n’ai rien dit, j’ai suivi le protocole que nous avions communément mis au point. Ils ont des doutes sur le départ d’Edgar ; son ex-femme est allée leur raconter qu’il avait le mal de mer et préférait ses pantoufles à l’aventure, ce n’est pas très intelligent de sa part. Mais un doute sans la moindre preuve ne vaut rien devant un tribunal."<br><br>À PROPOS DE L'AUTEUR<br><br><b>Bernard LARHANT</b> est né à Quimper en 1955.<br>Il exerce une profession particulière : créateur de jeux de lettres. Après un premier roman dont l’intrigue se situe en Aquitaine, il se lance dans l’écriture de polars avec les enquêtes bretonnes du capitaine Paul Capitaine et de sa fille Sarah.<br>Avec l’avocate Nadège Pascal, l’auteur vous propose une nouvelle série de cinq livres dans la région de Nantes.</p>
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<b>Un portrait délicat de la cité de l’Adriatique, carrefour séculaire des tumultes de l’histoire européenne.</b> <br> <br>L’écrivain britannique Jan Morris a découvert Trieste comme soldat en 1945, et cette ville n’a cessé depuis de la hanter. Maintes fois bousculée par les remous de l’histoire, Trieste incarne la précarité des frontières, la finitude des empires et s’est affirmée depuis des siècles comme un havre pour les exilés, célèbres ou anonymes. Évoquant l’histoire, l’art, la littérature ou l’architecture, Jan Morris esquisse dans ces pages un tableau élégant et teinté de mélancolie de la grande cité portuaire des Habsbourg, éprouvée par les années noires du fascisme et le glacis du rideau de fer. La Trieste d’aujourd’hui, cosmopolite et frémissante, à la fois latine, slave et germanique, reste une métaphore de l’histoire troublée de notre continent. <br> <br> <b>Plongez dans un tableau élégant et teinté de mélancolie de la grande cité portuaire des Habsbourg !</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Il y eut un temps où j’avais coutume de dire que si j’étais juive, je serais certainement sioniste. J’avais servi en Palestine sous mandat britannique et j’avais alors pensé que c’était les Arabes, pas les Juifs, qui en bavaient ; mais voir la jeune armée israélienne déferler dans le Sinaï lors de la première de ses guerres m’emplit de sympathie romanesque pour le petit État. Plus tard, je changeai à nouveau d’avis et compris que les Juifs que j’admirais le plus étaient ceux de la diaspora qui n’avaient pas abandonné la fierté de leur origine et restaient étroitement liés par l’histoire et la culture, par un amour des mots, de la musique et du débat, mais qui étaient par essence des citoyens du monde, supranationaux, extraterritoriaux. C’est leur esprit, diffus mais rémanent, tel un gène de chromosome, qui me fait voir Trieste encore comme une ville juive. D’ailleurs, les Juifs restent encore dans les parages. L’essentiel de leur vieux ghetto, dans le quartier de la Piazza Unità, a fait les frais des transformations municipales, mais ce qui en reste, comme dans bien des anciens ghettos d’Europe, est devenu plutôt tendance. Les excellentes librairies, les antiquaires, les marchands d’art et les restaurateurs abondent et il y a un marché aux puces le dimanche. Via del Monte, la synagogue des migrants abrite un musée juif, dirigé par un rabbin de la grande synagogue et il y a une école juive à côté. Ici et là, cependant, des rues médiévales abandonnées subsistent, dans l’attente de la démolition, et leurs hautes maisons vides à volets clos, leurs lampes, chaînes, cadenas et chats errants rappellent des époques plus cruelles. L’autre jour encore, dans le même quartier du ghetto, j’ai vu trois musiciens ambulants en loques chassés par la police et, en les regardant fermer leurs étuis, fourrer leurs instruments sous le bras et partir d’un pas traînant vers le front de mer, je songeai qu’ils ressemblaient vraiment aux malh...
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<b>Depuis que Nino est né, c’est toujours la même rengaine : « C’est un brave et très gentil garçon » !</b> <br> <br>Nino s’en est lassé. Oui, mais comment s’en défaire quand ses rougeurs, sa tendresse, ses silences et son besoin de faire plaisir le dénoncent régulièrement aux autres ? En déboulant dans sa vie, Julie a forcément la solution ! Avec elle, Nino va découvrir le bonheur de s’affirmer. De dire non. De n’en faire qu’à son cœur au nez des conventions. D’en finir une fois pour toutes avec sa frayeur de vivre et ses timidités. <br> <br> <b>Un road-movie adolescent touchant et juste !</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Les défenseurs du mariage emploieraient ce mot : recomposée. Avec le mépris de ceux qui savent. Ceux qui ont tout vu, tout compris et qui doivent nous expliquer ! Dans la décharge des coeurs brisés, on prend les débris et on recycle. Mon père ferait sous peu l’odieux ménage : il jetterait officiellement ses amours et son alliance dans la benne à souvenirs. Il s’unirait au grand jour à Clémentine. Une nouvelle famille sortirait de l’ombre. Recomposée. Quatre <br>déchets de mariage reconstitués en une seule cellule. Clémentine Capron, Julie Capron, Jacky Pernaud et Nino Pernaud — moi. <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>Je suis né le 16 janvier 1966. Comme ce fut en hiver, je suis resté frileux. Comme ce fut ici-bas, je suis devenu rêveur. Aussi longtemps que durera la terre, j’en serai un déserteur. Elle est trop rêche ! D’ailleurs, je râle : jusqu’à 13 mois, je hurle. Mes parents désespèrent : jour et nuit, leur fils braille. Des spécialistes m’auscultent : je n’ai rien. Tout va bien. L’avenir le prouve : je rentre bientôt à l’école et dans le rang. Je deviens l’enfant sage dont les maîtresses raffolent. Quand j’arrive au collège, je rêve d’être comédien. Moi si timide sur la terre me débride sur la scène : je m’arrache à la vie en jouant celle d’un autre. J’ai une maîtrise de lettres et j’ai fini l’armée. Alors que faire ? Comédien ? Il s’agit d’être sérieux ! Je vais bientôt me marier. <br> <br>Je cherche un métier sûr : je serai professeur de français. Tableau noir et austère. Dans les cahiers, ma prose est rongée par les vers. Surtout, pas de gros mots : ils doivent garder la ligne. Je les mets sur le carreau, je respecte les consignes. Mais la marge me démange. Alors j’écris sur la pointe des mots, d’abord des pièces ; très vite, des romans ; aujourd’hui, des chansons. <br> <br>Et j’apprends tout doucement à savourer la vie, à tourner toutes ses pages jusqu’à noircir enfin les plus belles de celle-ci ! Ma femme m’offre un garçon. Comme j’avais déjà trois filles, ma marge prend des allures de chapiteau ! Quatre enfants et des rêves. En fait, je n’en ai plus qu’un : être heureux tous les six et faire le cirque enfin dans ce monde sans étoiles.
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<b>Quels secrets empêchent Louise d’aimer ?</b> <br> <br> À quarante ans, Louise n’a jamais vraiment vécu pour elle-même. Après avoir consacré vingt ans à s’occuper seule de son père atteint d’Alzheimer, elle se retrouve démunie à sa mort. Grâce à son amie Manon, elle décroche un emploi dans une conserverie en Bretagne, tentant tant bien que mal de se reconstruire. <br> <br> <ul> <li><b>Une romance pleine de non-dits :</b> Dès son arrivée, Louise entre en conflit avec Sékou, un collègue attentionné et sincère qui tombe peu à peu amoureux d’elle.</li> <li><b>Un passé lourd de secrets :</b> Louise cache deux blessures profondes qui l’empêchent de s’ouvrir à l’amour. Sékou parviendra-t-il à percer son armure ?</li> <li><b>Une Bretagne à la fois rude et humaine :</b> Entre douleurs du deuil, tensions familiales et espoirs naissants, ce roman explore les blessures invisibles qui freinent la reconstruction personnelle.</li> </ul><b>Un roman bouleversant et profondément humain sur le deuil, la résilience, et la possibilité d’aimer à nouveau, même quand on pense en être incapable.</b> <br> <br> EXTRAIT <br> <br> — Pfff… Évidemment, tu me crois pas. Les gendarmes vont la garder et l’interroger. Elle avouera et vous verrez que j’ai raison. <br> Manon s’effondra sur un banc. <br> — C’est pas possible ! Pas possible ! Pas elle ! Elle adorait son père. Elle s’en occupait tous les jours. Jamais je l’ai vu avec une chemise sale ou une chaussette dépareillée. Elle lui donnait à manger à la becquée, comme à un gosse. Parfois, il lui renversait l’assiette de soupe brûlante sur les genoux et elle disait rien. <br> Sa voix manqua de la trahir à cause du chagrin. <br> — Elle partait jamais en vacances, pour pas le laisser à des étrangers. Elle refusait de l’envoyer dans une maison de repos. Déjà, ses frères disaient qu’ils avaient pas l’argent. Elle se pliait en quatre pour son paternel. Elle a pas eu de vie à elle. <br> Désirée tenta de la consoler : <br> — Ça a peut-être fini par devenir trop pesant. J’ai ma mère en maison de retraite. Elle pouvait plus rester toute seule chez elle. Elle oubliait d’éteindre le gaz, elle laissait couler l’eau. Je la découvrais parfois avec les mêmes vêtements que ceux que je lui avais passés la semaine d’avant. Et une fois, on l’a retrouvée dans un parc, où elle a passé la nuit, totalement perdue. C’est triste de voir ses parents tourner comme ça. <br> Elle se tut un moment. <br> — Et y avait personne pour l’aider ? <br> — Tu veux dire ses frères ? répondit rageusement Manon. Tu rigoles ! Des salauds qui ont jamais proposé de s’occuper de leur père pour la laisser souffler un peu. Ça les arrangeait d’avoir trouvé une bonne poire. <br> — Non, mais je rêve, vous allez pas la plaindre, quand même ! la coupa Charlène, excédée. <br> — Et t’aurais fait quoi à sa place ? Qui peut dire comment il réagirait dans la même situation ? C’est toujours facile de juger les autres quand on se trouve pas dans la mêm...
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<b>Biographie de l’une des femmes les plus marquantes de l’ère révolutionnaire mexicaine.</b> <br> <br>Rebelle dès son jeune âge, Frida Kahlo mène sa vie avec force et passion. Engagée dans le combat politique, proche des idéaux communistes, elle est l’une des femmes les plus marquantes de l’ère révolutionnaire mexicaine. Émancipée, elle ne veut pas suivre le chemin tout tracé de la femme mexicaine du début du siècle. Elle veut étudier, elle veut voyager, elle veut la liberté et le plaisir ! Elle lutte aussi pour la défense des plus démunis et pour la reconnaissance des anciennes cultures mexicaines. Après une maladie d’enfance et un terrible accident, elle met en scène son corps et sa souffrance dans ses tableaux : son style de peinture, les thèmes qu’elle aborde dans ses toiles la mèneront à la célébrité. D’André Breton à Picasso, de Henry Ford à Trotski, Frida Kahlo a croisé les plus grands esprits de l’époque, qui ont tous vu en cette femme un être d’exception ! <br> <br>« le plus grand peintre du monde » le peintre muraliste Diego Rivera <br> <br>« un ruban autour d'une bombe » André Breton <br> <br>« Elle ne vit pas avec son temps, elle le précède » Pierre Clavilier <br> <br> <b>Plongez dans l'autobiographie de cette femme d'exception et découvrez son parcours de vie, entre souffrances physiques, liberté, combats politiques et émancipation !</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Cet été, Frida est de plus en plus nostalgique. Elle veut repartir. Pour sa part, son mari est persuadé que la Révolution prolétarienne planétaire, inspirée des valeurs de Marx et de Lénine, verra le jour aux États-Unis ; aussi exige-t-il de rester sur place. Absent du Mexique pendant la Révolution de 1910, absent de Moscou au soulèvement de 1917, Rivera ne veut pas manquer un troisième rendez-vous historique. Frida se contente donc de rêver parfois à son retour au pays natal, et c’est un sujet de disputes régulières avec Diego qu’elle admire pourtant comme au premier jour. <br>Le 20 décembre 1933, les deux artistes mexicains embarquent sur l’Oriente à destination de Veracruz, via La Havane. <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br> <b>Pierre Clavilier</b> est historien, poète « pour élargir le temps ». Il s’enflamme pour la culture espagnole et principalement sa littérature. Voyageur, il s’envole vers le Mexique où il découvre un pays d’une grande richesse culturelle : ses poètes, ses romanciers, ses compositeurs, ses photographes, ses architectes et ses peintres l’éblouissent. À Mexico, il visite la Maison bleue où naquit en 1907 Frida Kahlo, s’enthousiasme pour ses œuvres, et se passionne immédiatement pour sa vie. « La première fois que j’ai rencontré Frida Kahlo, elle était accrochée à un mur », dit-il sur le ton de la plaisanterie, avant de préciser « Son musée lui ressemble tellement que j’ai eu l’impression que cet autoportrait était là pour m’accueillir, moi, le visiteur anonyme. » Dès lors, on comprend aisément la volonté de Pierre ...
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<b>Agressions, incendie, meurtres... Qui vient troubler la tranquillité de ce quartier résidentiel tokyoïte ?</b> <br> <br> Creepy (adjectif familier): louche, suspect, qui fiche la frousse, d’horreur, dépouvante. <br> <br> Takakura mène une vie paisible. Il vient d’emménager avec sa femme dans un quartier résidentiel de Tokyo. Sa profession d’enseignant en psychologie criminelle à l’université lui permet de se lever tard et d’éviter les trains bondés. Un dîner de temps à autre avec son étudiante préférée, sous prétexte de l’orienter sur son mémoire. Une vie paisible donc. Mais un jour, un camarade de lycée, devenu inspecteur, lui demande son expertise sur un cas de triple disparition qui date de huit ans. Rien d’alarmant jusqu’ici, et Takakura lui donne son avis. C’est à partir de là que l’existence routinière du professeur commence à se dérégler : une jeune fille se fait agresser près de chez lui, un voisin au sourire étrangement antipathique et dont on n’a jamais vu l’épouse, un incendie dans la maison d’en face, des meurtres... Takakura a l’étrange intuition que tout cela n’arrive pas par hasard. <br> <br> Ce best-seller, adapté en juin 2016 par le cinéaste Kiyoshi Kurosawa, a été vendus à 230 000 exemplaires au Japon et a reçu le Prix Jeune talent du Suspens en 2011. <br> <br><b>Comme son titre l’indique, ce thriller psychologique qui avance crescendo va vous donner la chair de poule...</b> <br> <br> EXTRAIT <br> <br> J’avais regardé ma montre. Il était vingt-et-une heures, trois minutes et quelques secondes. Il n’était pas tard mais c’était désormais devenu assez fréquent de ne croiser personne dans la rue. La zone n’était pourtant pas éloignée de la ville. Un sentiment de malaise m’envahissait à mesure que j’avançais dans la rue. Je sentais une angoisse monter en moi comme si j’avais été pris dans un cauchemar, errant solitaire dans une ville inconnue. J’étais le seul à marcher dehors à cette heure. <br> Soudain, j’avais entendu un bruit de pas derrière moi. <br> <br> CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br> L’auteur tisse une véritable toile dans laquelle le lecteur se laisse prendre. Les protagonistes sont nombreux et la chronologie est riche, mais au final les fils se rejoignent et tout s’éclaire... et glace le lecteur ! - <b><i>Journal du Japon</i></b> <br> <br> Véritable thriller psychologique, ce roman policier se dévore. Grâce à la construction de son récit, Yutaka Maekawa parvient à distiller les indices pour rendre son intrigue absolument passionnante et glaçante ! À saluer également le travail de traduction de Sylvain Cardonnel et les éditions d’Est en Ouest pour avoir mis à l’honneur cet écrivain de talent ! - <b>Marianne K., <i>Le Bateau Livre</i></b> <br> <br> À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br><b><b>Maekawa Yutaka</b></b> est né le 28 avril 1951 à Tokyo. Romancier et homme de lettres japonais, professeur de littérature japonaise il se spécialise en littérature comparée et américaine. Après son diplôme de droit, il enseign...
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<b>Durant l'occupation de Paris par les nazis, Daniel Cahen, un marchant de vin juif fait la connaissance d'un alcoolique chilien sans toit du nom de Sepúlveda. Ils entretiennent une relation de plus en plus particulière...</b> <br> <br>Publié en 1982, en pleine dictature militaire d'Augusto Pinochet, ce roman aborde quelques-uns des thèmes qui ont gangréné nos sociétés et les gangrènent toujours. La ségrégation, le racisme, la peur de l’inconnu, de l’étranger, sont les voix qui donnent forme à ce roman et font de ce dernier un compromis avec ceux qui, pour le simple fait d’être différents de la majorité, souffrent de la violence d’une société déshumanisée. <br>Pendant que les tanks et les hordes nazies défilent sur les grandes avenues parisiennes, Daniel Cahen, un marchand de vin juif, homme qui a vu le monde et peut témoigner de ses atrocités, fait la connaissance de Sepúlveda, un alcoolique sans toît, dont l’âme semble être suspendue à un moment magique et fatale de son enfance. Ils entament une relation autour d’un bordel, d’une prostituée et de l’alcool, qui grandit jusqu’à flirter avec les limites de l’amitié. C’est ainsi que Daniel Cahen ouvre peu à peu Sepúlveda au monde, à sa douleur, à sa misère, jusqu’au jour où, cette nouvelle alliance bouleverse le chilien au point que ce dernier n’ait plus que la violence comme échappatoire. <br>Avec ce récit d’une ambigüe relation entre un exilé français et un marginal chilien à l’esprit étroit, Jorge Marchant Lazcano montre les bas-fonds du principal port du Chili, Valparaíso. <br> <br> <b>De Paris sous l'occupation aux bas-fonds du port Valparaíso au Chili, suivez un exilé français et un chilien marginal dans leur relation ambigüe. Un roman aux thèmes intemporels sur ceux qui, pour le simple fait d’être différents de la majorité, souffrent de la violence d’une société déshumanisée.</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>— Vous buvez de ce vin avec moi ? Telle fut la façon surprenante de se présenter du Français. Il s’était mis à une table après être redescendu du deuxième étage du bordel. Il ne sut jamais pour quelle raison bizarre l’étranger lui avait adressé la parole. Il était si renfrogné, plongé dans sa rancœur, qu’il ne l’avait pas vu s’installer. Le peu de gens présents à cette heure de la nuit étaient tout sauf distingués et il se trouvait plus pauvre que les autres. Peut-être n’y avait-il même plus d’autres hommes dans le salon. <br> <br>CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br>Ce très court roman, qui vient d’être traduit en français aux éditions Christophe Luquin se lit d’une traite. À travers une intrigue habilement conduite, l’auteur explore, avec justesse et sans concessions, les thèmes de la marginalité, la peur, la violence dans un contexte social dépourvu de toute humanité. - <b>Mireille Bostbarge, <i>espaces-latinos.org</i></b> <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br> <b>Jorge Marchant Lazcano</b> est né à Santiago du Chili en 1950. Il fait ses études primaire...
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<b>Le monde de l'entreprise à la lumière du célèbre philosophe grec.</b> <br> <br>Percevoir autrement le travail et l’entreprise grâce à la sagesse d’Aristote, tel est le but de ce livre. S’appuyant sur la pensée de cet immense philosophe, cet ouvrage amène le lecteur à arevisiter les théories classiques de la motivation aréévaluer le rôle du lien social dans les performances collectivesaapprofondir notre compréhension de la mondialisation amieux comprendre l’écart croissant entre le monde de l’entreprise et la société civile. <br>Très critique sur les méthodes modernes de gestion et leur finalité, et soulignant leur rôle dans la crise actuelle, l’auteur n’en est pas moins constructif. À la lumière des préceptes d’Aristote, il explore la voie d’un management “vertueux” qui permet de repenser positivement l’entreprise et le travail. <br>Alliant philosophie et management, cet ouvrage important est ainsi tout à la fois un guide de vie et un livre de réflexion. <br> <br> <b>Découvrez une nouvelle analyse philosophique de l'entreprise et du monde du travail pour enfin y redonner sens!</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br> <b><i>« Il est possible que de nombreux individus, dont aucun n’est un homme vertueux, quand ils s’assemblent soient meilleurs que les (meilleurs), non pas individuellement mais collectivement, comme les repas collectifs sont meilleurs que ceux qui sont organisés aux frais d’une seule personne. » (Pol, 1281-a)</i></b> <br>Est-ce parce que nous vivons dans des sociétés hiérarchiques ? Nous avons naturellement tendance à associer la décision au pouvoir individuel. <br>Aristote est bien plus mesuré. S’il montre, comme on l’a vu, que l’on peut contrôler une organisation sans prendre d’autres décisions que celle de nommer ses responsables, il souligne aussi la complexité de la prise de décision qui est souvent collective. <br>Sa réflexion relève de son analyse des régimes politiques mais elle déborde ce cadre pour aborder des questions d’organisation et c’est en ce sens qu’elle nous intéressera ici. On en retiendra trois idées fortes. L’aptitude à commander est, d’abord, nous dit-il, étroitement liée à l’aptitude à délibérer. Le citoyen qui délibère, participe au travail des assemblées dans un régime démocratique, peut aussi être appelé à commander. Il peut être élu, désigné ou, caractéristique des démocraties grecques qui nous surprend toujours un peu, tiré au sort pour occuper des fonctions de magistrat. <br> <br>CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br>Faire appel à un philosophe de la Grèce antique pour réinjecter un peu de « vertu » dans le management moderne ? C'est le pari de Bernard Girard qui, très critique sur les méthodes modernes de gestion et leurs finalités, s'appuie sur la sagesse d'Anstote pour arriver à ses fins : réévaluer le rôle du lien social dans les performances collectives, revisiter les modes de gouvernance et de leadership ou encore mieux comprendre l'écart croissant entre le monde de l'entrep...
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