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  1. L'Art d'Aimer

    <b>A la fois drôle et sérieux, découvrez l’un des plus vieux textes érotiques existants</b> <br> <br> <i>L´Art d´Aimer</i> est une œuvre en vers écrite à Rome vers l´an 1 de notre ère. Elle demeure un des textes érotiques parmi les plus célèbres au monde. Le poète Ovide s´adresse à nous comme à des élèves, garçons et filles, auxquels il va enseigner l´art d´aimer et de séduire, d´abord aux hommes dans les deux premiers livres, puis aux femmes dans le dernier. À partir de conseils pratiques, il prodigue à ses « élèves » une éducation étonnamment moderne. Vous voulez savoir ce qu´il faut faire, dire, ce qu´il ne faut surtout ni faire, ni dire, connaître le bon moment pour agir… Ovide y répond ! <br> <br>Facétieux, ce qu´il apprend aux hommes, il le révèle aux femmes et les met en garde contre les stratégies masculines… qu´il leur a inculquées ! Œuvre parodique, l´Art d´Aimer connaît un grand succès auprès de ses contemporains qui y voient une caricature de leurs propres mœurs. L´Art d´Aimer est aussi pour Ovide un moyen d´affirmer ses convictions sur l´amour, vu comme valeur fondamentale, et la liberté des individus sans distinction de sexe. D´une modernité surprenante, il place les amants sur un plan d´égalité et affirme qu´il dépend du talent de l´homme ou de la femme de susciter l´amour et d´en entretenir la flamme. <br> <br>Après 2 000 ans de succès ininterrompu, c´est pour vous le moment de découvrir l´Art d´Aimer. En bonus, vous trouverez Ars Amatoria, le texte intégral en latin, après la version française. Latinistes de tous poils, à vos Gaffiot ! <br> <br> <b>Un classique célèbre et indémodable !</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>L’amour est de nature peu traitable ; souvent même il me résiste ; mais c’est un enfant ; cet âge est souple et facile à diriger. Chiron éleva le jeune Achille aux sons de la lyre, et, par cet art paisible, dompta son naturel sauvage : celui qui tant de fois fit trembler ses ennemis, qui tant de fois effraya même ses compagnons d’armes, on le vit, dit-on, craintif devant un faible vieillard et docile à la voix de son maître, tendre au châtiment des mains dont Hector devait sentir le poids. Chiron fut le précepteur du fils de Pélée ; moi je suis celui de l’amour ; tous deux enfants redoutables, tous deux fils d’une déesse. Mais on soumet au joug le front du fier taureau ; le coursier généreux broie en vain sous sa dent le frein qui l’asservit : moi aussi, je réduirai l’Amour, bien que son arc blesse mon cœur, et qu’il secoue sur moi sa torche enflammée. Plus ses traits sont aigus, plus ses feux sont brillants, plus ils m’excitent à venger mes blessures. Je ne chercherai point, Phébus, à faire croire que je tiens de toi l’art que j’enseigne : ce n’est point le chant des oiseaux qui me l’a révélé ; Clio et ses sœurs ne me sont point apparues, comme à Hésiode, lorsqu’il paissait son troupeau dans les vallons d’Accra. L’expérience est mon guide ; obéissez au poète qui possède à fond son sujet. La ...

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  2. Lettres persanes

    <b>Sous couvert d’une œuvre plaisante, apparemment frivole, Montesquieu ose la satire et dénonce !</b> <br> <br>Les <i>Lettres persanes</i> sont une fantaisie littéraire et philosophique, écrite sous forme épistolaire, par Montesquieu. Publiées anonymement en 1721, elles connaissent un succès étourdissant, jamais démenti, qui ouvre à leur auteur les portes de l’Académie Française en 1727. <br>Dans le goût de son temps, l’histoire met en scène deux Persans mahométans, Rica et Usbek, qui visitent l’Europe, s’écrivent, et écrivent à leurs amis restés en Perse. Les Lettres s’échelonnent de février 1711 au commencement de 1720. Arrivés à Paris au terme du règne interminable, surtout vers la fin, du Roi Soleil, ils la quittent dans l’effervescence crapuleuse des premiers temps de la Régence. <br> <br>Éblouis, surpris, ébahis, atterrés, ils ne cessent d’échanger entre eux et avec leurs amis sur cette vie occidentale qu’ils découvrent avec la curiosité avide du voyageur éclairé. Chaque étonnement, chaque commentaire donne vie à un tableau de mœurs sans équivalent, mais aussi à une critique virulente des institutions politiques et religieuses. Avec prudence, Montesquieu commence par se moquer des travers de ses contemporains&#xa0;; puis, il s’interroge, usant du même ton faussement ingénu, sur la monarchie française, la justice ou le Pape&#xa0;; enfin, il polémique sur des sujets historiques et sociologiques comme la démographie ou les faits économiques. <br> <br>C’est là toute la force des <i>Lettres persanes</i>. Sous couvert d’une œuvre plaisante, apparemment frivole, Montesquieu ose&#xa0;! Il ose la satire de mœurs qui n’est pas sans rappeler La Bruyère&#xa0;; il ose la contestation radicale des dogmes qui annonce Voltaire. Il ose dénoncer les institutions comme responsables de la corruption sociale, thèse plus tard développée par Rousseau. <br>Eh oui, dans ce petit livre plein de malice, il y a beaucoup de finesse, de science et de réflexion. Et il y a aussi deux Persans, plongés dans un monde qu’ils ne comprennent pas toujours, et qu’un séjour prolongé en Europe va rendre moins dociles à l’égard de leurs propres croyances et institutions. <br> <b><br></b> <b>Les <i>Lettres persanes</i> sont en pleine résonance avec l’actualité et, si Montesquieu ne l’avait pas prévu, c’est une raison de plus de les lire&#xa0;!</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Le roi de France est le plus puissant prince de l'Europe. Il n'a point de mines d'or, comme le roi d'Espagne son voisin ; mais il a plus de richesses que lui, parce qu'il les tire de la vanité de ses sujets, plus inépuisable que les mines. On lui a vu entreprendre ou soutenir de grandes guerres, n'ayant d'autres fonds que des titres d'honneur à vendre ; et, par un prodige de l'orgueil humain, ses troupes se trouvaient payées, ses places munies, et ses flottes équipées. <br> <br>D'ailleurs, ce roi est un grand magicien : il exerce son empire sur l'esprit même de ses sujets ; il les f...

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  3. Le jeu de la poupée

    <b>Jusqu’où l’obsession peut-elle mener ?</b> <br> <br>Après trois ans de vie commune, un couple se sépare. Banal. Entre Virgile, séduisant spécialiste de poésie latine, et Clara, pétillante assistante juridique, la séduction a laissé la place à une relation tendue, rongée par l’obsession de Virgile : préserver son bonheur quoi qu’il en coûte. <br> <br> <i>Le jeu de la Poupée</i> nous plonge dans l’univers d’un homme dominé par un besoin de contrôle maladif. L’auteur s’interroge sur ce que l’on perçoit chez autrui, ce que l’on voit, ce qui reste obscur et ce que l’on préfère ignorer. Gare à ceux et celles qui n’ont pas vu venir l’orage ! <br> <br> <b>Frédérique Vervoort distille un récit captivant dont l’intensité va crescendo. Son écriture rythmée bat la cadence d’une descente aux enfers vertigineuse.</b> <br> <br>EXTRAIT <br> <br>C’est une journée qui commençait mal. Le Pape avait démissionné la veille. Virgile n’en pensait strictement rien. Sa propre débâcle intime l’interpellait davantage. Il s’étonnait que cette cacophonie, tout ce bruit que le malheur jetait dans son crâne, n’éveillât aucun écho dans l’immeuble. Mais on entendait juste le bourdonnement d’un aspirateur, en bas. Sans doute la concierge qui nettoyait le palier du rez-de-chaussée. Il y avait là, devant la porte d’entrée, un vilain paillasson qu’on ne parvenait jamais à remplacer malgré les réclamations du Conseil syndical. <br> <br>Virgile ferma la porte avec douceur. Il aurait voulu la claquer à la volée, mais cela aurait été inutile. Il n’y avait personne dans l’appartement. Clara était partie hier avec ses valises. Il entendait encore le grincement sinistre des roulettes sur le carrelage. <br> <br>À PROPOS DE L’AUTEURE <br> <br>Franco-belge, <b>Frédérique Vervoort</b> porte en elle l'héritage culturel de ses deux pays d´origine. Passionnée de mythes et légendes, observatrice attentive des comportements humains, elle se consacre désormais à l’écriture et partage avec ses lecteurs ce qui n'était, jusqu'alors, qu'un plaisir personnel. Ses romans et nouvelles nous plongent dans une atmosphère intimiste et mystérieuse. Frisson garanti pour ce remarquable auteur qui marche sur les traces des grands du suspense.

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  4. De la réorganisation de la société européenne

    Extrait : "Après une convulsion violente, l'Europe redoute de nouveaux malheurs, et sent le besoin d'un repos durable ; les souvenirs de toutes les nations européennes s'assemblent pour lui donner la paix. Tous semblent la désirer, tous sont célèbres par leur sagesse, et cependant ils ne parviendront point où ils veulent arriver. Je me suis demandé pourquoi tous les efforts des politiques étaient impuissants contre les maux de l'Europe, et j'ai vu qu'il n'y avait de..."

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  5. Le livre d'or

    LA PAROLE de L'ETERNEL notre DIEU Dieu a parlé à de nombreuses âmes depuis le début de l'humanité. Nous en avons tous entendu quelques échos. Dans notre quotidien, Dieu nous parle de mille manières mais nous ne comprenons pas ce qu'il veut nous dire. Nous avons perdu le décodeur depuis longtemps. Dans ce livre extraordinaire, l'auteur n'apparaît à aucun moment, il a laissé toute la place à l'Eternel et à sa Parole. Il nous transmet directement ce qu'il a vu et entendu du Maître Dieu. Ici et maintenant, l'Eternel nous parle et Il nous parle sans intermédiaire. Là notre bavardage s'éteint devant la splendeur et le silence de l'écoute. Là, à ce niveau, l'homme disparaît, la Parole révélée du Maître se révèle absolue. Jacques de LORDAN Les Editions LE LIVRE D'OR

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  6. Les contes de Yava Gowen

    [...] La sorcière arrêta son tri méticuleux pour lever les yeux vers lui. Son regard glacial le transperça. « C'est exactement ce que je dis. Nous sommes à présent tous là. Le dernier est arrivé il y a quelques minutes. Depuis, il se promène sur les poutres. » Les trois autres levèrent brusquement le nez pendant qu'elle trouvait une nouvelle poussière à enlever. Une ombre tomba du haut plafond, se réceptionnant en souplesse et sans aucun bruit, tandis que Gaudéric dégainait son épée et qu'Iowen poussait un cri de surprise. « Vani Verdana, soyez le bienvenu dans mon château, déclara le roi avec amusement. Oh, inutile d'en venir aux mains, reprit-il pour le chevalier, voici le dernier membre que nous attendions. » Le semi-elfe eut un sourire carnassier pour le grand blond qui rangea son arme à regret. [...] Initialement prévu pour être l'introduction d'un jeu de rôle, l'Arbre Monde a vu le jour en temps que roman fantaisie presque malgré moi. Depuis, Yaenna, Vani, Gaudéric et Iowen n'ont cessé de me surprendre : puissent leurs premières aventures vous étonner aussi.

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  7. Nouvelles de Serbie

    <p><b>À la découverte des traditions et de la culture de la Serbie.</b><br><br> Au cœur des Balkans, la Serbie fut le carrefour de plusieurs civilisations pendant de nombreux siècles. Ce pont entre Occident et Orient, entre Mitteleuropa et Méditerranée, a aussi été un endroit stratégique convoité par les plus grands empires de l’époque. L’Histoire de ce pays figure parmi les plus tragiques qui soient en Europe. Après la Seconde Guerre mondiale, la Serbie antifasciste devint l’une des six républiques (Serbie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro et Macédoine) de la Yougoslavie de Tito, fédération dont l’éclatement dans les années 1990 engendra une guerre meurtrière et destructrice, jusqu’à l’indépendance de la Serbie en 2006. Avec un tel passé et de telles influences, il n’est pas surprenant que les créateurs fassent preuve d’une imagination débridée, dont les propriétés seraient le métissage de l’âme des Slaves du sud, une certaine métaphysique des Balkans et la cohabitation voulue des genres. Tous les auteurs de ce «Miniatures Serbies» disent cette réalité, cette vitalité de la Serbie.<br><br><b>Laissez-vous emporter&nbsp;</b><b>dans un formidable voyage&nbsp;grâce aux nouvelles serbes de</b><b>&nbsp;la collection Miniatures !</b><br><br> À PROPOS DES ÉDITIONS<br><br> Créées en 1999, les&nbsp;<b>éditions Magellan &amp; Cie</b>&nbsp;souhaitent donner la parole aux écrivains-voyageurs de toutes les époques.<br><br> Marco Polo, Christophe Colomb, Pierre Loti ou Gérard de Nerval, explorateurs pour les uns, auteurs romantiques pour les autres, dévoilent des terres lointaines et moins lointaines. Des confins de l’Amérique latine à la Chine en passant par la Turquie, les quatre coins du monde connu sont explorés.<br><br> À ces voix des siècles passés s’associent des auteurs contemporains, maliens, libanais ou corses, et les coups de crayon de carnettistes résolument modernes et audacieux qui expriment et interrogent l’altérité.<br><br> EXTRAIT <br><br> J’ai fait un rêve où un type moustachu, un Bourdouch tout craché, sautait ma Milka comme un sanglier. Vu que leurs halètements m’empêchaient de me rendormir, j’ai fini par me lever et par tirer furieusement sur la couverture, découvrant le dos velu du Bourdouch. Tu as pris ma femme, soit, mais je ne te donnerai pas la couverture !<br> J’ai jeté la literie sur mon épaule et, pieds nus, je suis passé en titubant à la cuisine. J’ai mis deux chaises l’une à côté de l’autre, j’y ai étendu le drap, j’ai retapé l’oreiller et je me suis couché en me couvrant par-dessus la tête. Peu après, Milenko est entré dans la cuisine et, comme si je n’étais pas là, il s’est mis à farfouiller bruyamment dans le frigo. Il a sursauté quand, sous ma couverture, je me suis mis à pester : « Ferme ce frigo, tu me fais geler les pieds ! »</p>

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  8. Calme-toi, Werther !

    Ce vingt-huit avril de l’an deux mille, à quatre heures de l’après-midi, l’inspecteur Morrigane assistait à l’enterrement d’une célèbre actrice, Simone Vitelli. Un appel du commissaire Blondeau pour lui confier une enquête sur un crime barbare, celui d’un comédien, allait en raviver l’intense souvenir. <br> <br>À pied et en métro, sur les traces de l’assassin, dans le milieu de l’Art, dans le monde du cinéma, Morrigane nous entraîne dans un Paris oublié, peuplé de souvenirs, en une course folle qui va l’amener au Festival de Cannes. Lors de ses investigations, il découvre une petite pièce de monnaie italienne qui le met sur une nouvelle piste. À l’avers de la pièce, le portrait d’une jeune femme datant de la Renaissance, Simonetta Vespucci qui ressemble étrangement à Simone Vitelli, l’actrice décédée. <br>Coïncidence ? Elles sont mortes le même mois, le même jour… <br> <br>Avec <i>Calme-toi, Werther !</i> Guy Marchand nous livre pour notre plus grand bonheur, sur fond de polar, un roman insolite et tendre, cynique et désinvolte. <br> <br>EXTRAIT <br> <br>Quand le commissaire Blondeau appelait Maurice ou le convoquait 36 quai des Orfèvres, ce dernier ressentait toujours le même malaise, la même inquiétude d’enfant, quand à l’école communale de la rue des Bois, il devait se présenter devant le surveillant général pour une bêtise quelconque. Un sentiment entre la paranoïa et la rébellion. Quand il montait les vieilles marches usées qui menaient au bureau de Blondeau et qui avaient vu passer tout ce qu’il y a de pire dans la nature humaine, il croisait des fonctionnaires au teint blême, qui ne sortaient jamais de ce mausolée administratif, et qui jugeaient le vice et le crime dans des petits bureaux avec vue sur la Seine des deux côtés ; il se demandait comment on pouvait comprendre les drames de l’humanité depuis cet îlot… <br>« Même si tu ne vas jamais au cinéma, tu connais l’acteur Fred Morange, lui dit Blondeau. <br>– Non, répondit Maurice. <br>– Hé bien tu vas le connaître… dans son dernier rôle… Un rôle de mort car on l’a envoyé dans l’au-delà, assez sauvagement je dois dire. Fais-moi plaisir et rends-toi sur le décor avant que ça coagule. C’est à Neuilly, au 101 boulevard du Château, je te préviens, c’est assez barbare… » <br> <br>CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br>On l'aura compris, cette histoire policière est plus un prétexte à narrer une histoire douce-amère, à plonger dans une ambiance bien rendue de décontraction élégante et de nostalgie. - <b><i>En lisant en voyageant</i></b> <br> <br>Un livre plaisant, dans lequel apparaissent des personnages typiques [par] leur vécu, croisés au hasard de ses traversées des rues de Paris. - <b>Myriam, <i>Un jour un livre</i></b> <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br> <b>Guy Marchand</b> est né à Paris en 1937. Acteur français associé par tous à son rôle dans la série <i>Nestor Burma</i>, il est avant tout un amoureux des mélodies latines, du tango et du jazz. ...

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