<p><b>Tout n'est pas toujours rose au sein d'un couple...</b></p> <p>Cassydie et Mayron ont tout pour être heureux : l'amour, des projets communs et des envies plein la tête. Mais leur histoire ne plaît pas à tout le monde. Les jugements vont s'immiscer dans leur vie, et le doute parviendra à s'insinuer dans le cœur de Mayron, qui ne se sent pas à la hauteur.</p> <p>Les obstacles se dresseront tour à tour devant eux. Incompréhensions, disputes, accident, trahisons et erreurs viendront chambouler leur quotidien, mettant leur couple à rude épreuve. L'amour se montrera-t-il plus fort que le chaos ?</p> <p><b>Découvrez la suite des aventures sentimentales de Cassydie et Mayron, qui devront se battre pour vivre leur amour !</b></p> <p><b>EXTRAIT</b></p> <p>"— En effet, j’aurais pu. Mais j’ai eu la naïveté de penser que ça pourrait te faire plaisir que je vienne.<br> — Qu’est-ce qui t’a fait penser ça ?<br> Cette fois je me tourne vers lui, et ce n’est plus du tout sur le volant que j’ai envie de taper, mais sur ce connard. Il se pince l’arête du nez, mais j’ai décidé d’aller au bout des choses. Quitte à souffrir, autant que les choses soient claires. Alors après quelques secondes de silence, j’enchaîne. De toute façon, je n’ai pas envie de répondre à sa question. Qu’est-ce que je pourrais lui dire ? Que je suis amoureuse de lui et que même si ce n’était pas son cas, je pensais compter un minimum.<br> — Tu ne gardais pas tes cousines jeudi soir. Alors, qu’est-ce que tu faisais ?<br> C’est à son tour de regarder fixement devant lui et son silence en dit long pour moi. J’essuie rapidement une larme qui m’a échappé. Je pense qu’il ne l’a pas remarqué, le contraire m’aurait contrariée.<br> — C’est le moment d’être honnête Mayron. Si tu ne voulais plus être avec moi, si tu vois d’autres filles, il fallait me le dire.<br> J’ai l’air prête à encaisser le choc, mais la vérité, c’est que je suis terrorisée à l’idée qu’il le dise vraiment."</p> <p><b>CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE</b></p> <p>"Whaouh... de l'amour, premier amour même, les différences sociales, de couleur, de la joie, des peines." - <b>Marion-1, <i>Booknode</i></b></p> <p><b>À PROPOS DE L'AUTEURE</b></p> <p><b>Cady Agostan</b> - Jeune maman de 30 ans de deux petits princes, je suis mariée à mon héros personnel depuis 3 ans et j'ai le bonheur de partager sa vie depuis bientôt 13 ans. L'écriture et la lecture font partie de ma vie depuis toujours et l'amour et la musique sont une source d'inspiration constante pour moi. J'habite Marseille, une ville aux multiples facettes dans laquelle j'ai grandi et que j'adore. Je suis secrétaire dans un hôpital la journée, et le soir c'est avec impatience que je me plonge dans l'un de ces mondes imaginaires. Ma famille et mes amis sont un grand soutien pour moi et je crois que sans eux, je n'aurais jamais pu réaliser l'un de mes plus grands rêves. Je ne les remercierais jamais assez d'être aussi présents dans ma vie.</p>
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En medicina, como en muchos otros aspectos de la vida, conocer los orígenes y comprender el camino recorrido, con sus logros (y también los obstáculos hallados), nos proporciona una perspectiva sobre la cual se pueden sentar las bases del futuro. La medicina interna es una especialidad que ha ido cambiando y sigue adaptándose a los cambios científicos y tecnológicos, así como a las sociedades y a las necesidades de la comunidad. Este texto es un recorrido de la evolución de la medicina interna durante los últimos cincuenta años con la finalidad de valorar mejor la puerta que se abre hacia el futuro de la atención médica. "Continuaremos preguntándonos si el ciudadano sabe en qué consiste la especialidad de medicina interna. Todo el mundo lo entenderá si le decimos que es aquel médico que coordina la atención a las distintas enfermedades de un enfermo, quien tiene una visión general de ellas, es capaz de integrarlas y relacionarlas; es la persona que hace la orientación diagnóstica y quien marca el camino a seguir para llegar al diagnóstico y orientar en el tratamiento correcto."
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Comme dans <i>L’Auberge espagnole</i>, chacun des personnages du <i>Biscuit national</i> a quitté un chez soi pour s’essayer au rêve européen. Mais, si cette génération d’après la chute du mur peut voyager, contrairement à la précédente, partage-t-elle vraiment un même rêve européen ? Entre Paris, Londres, Helsinki et Budapest, cette génération développe parfois plutôt une certaine nostalgie du foyer, dont Zuska Kepplová étudie les ressorts avec une écriture ciselée. <br> <br>CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br> <br>« Chroniques d’un monde en mouvement, entre Paris, Londres, Helsinki et Budapest, valse des corps et des sentiments,  <i>Le Biscuit National</i> déploie un mouvement original, entre fluidité et vertige, adaptation et valeurs, humour et mélancolie. » <b>Bookalicious</b> <b><br></b> <b><br></b>« Il faut le charme de l’écriture et un humour jamais pesant pour rendre ces rencontres attachantes et se remettre soi-même en question. » <b>Bruxelles Culture</b> <b><br></b> <b><br></b>« beaucoup de  thèmes importants et intéressants : la jeunesse européenne,  le “mal du pays”, les conditions de vie des immigrés en Europe, l’acclimatation aux us des pays habités, la difficulté du rêve européen » <b>Lyvres.fr</b> <b><br></b> <b><br></b>« Des récits empreints d’humour, mais aussi d’une certaine mélancolie. » <b>Le Dit des mots</b> <br> <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEURE <br> <br> <b>Zuska Kepplová</b> a étudié la dramaturgie et l’écriture de scénario à l’Académie des arts et de la musique de Bratislava, en Slovaquie, et a obtenu un doctorat en études de genre de l’Université d’Europe centrale à Budapest, en Hongrie. <br> <br>Son oeuvre a pour thème central la recherche d’une identité propre dans un nouvel environnement et le sens que peut revêtir le concept de « chez-soi ». <i>Le Biscuit national</i> actualise aussi le traitement littéraire de la recherche du bonheur, thème récurrent de la littérature slovaque existentialiste des années 1960. <i>Le Biscuit national</i> a été récompensé par le prix Ivan Krasko, le prix Ján Johanides, le prix Proviedka et nominé pour le prestigieux prix Anasoft Litera. <br> <br>Zuska Kepplová vit à Bratislava, où elle est éditorialiste pour le grand quotidien d’information SME.
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Quien no produce ni consume se vuelve superfluo. Esa es la lógica letal del capitalismo tardío. Según las élites internacionales, la superpoblación es el mayor problema de nuestro planeta. Pero si es preciso reducir el número de seres humanos, ¿quiénes serán entonces los que habrían de desaparecer? Esta es la pregunta que se plantea Trojanow en su polémico escrito humanista contra la superfluidad de las personas. En sus contundentes análisis, el autor traza un arco que abarca desde las devastaciones del cambio climático o el carácter despiadado de las políticas de mercado neoliberales hasta los apocalipsis de los medios de comunicación de masas que nosotros, aparentes ganadores, seguimos con entusiasmo. Sin embargo, nos engañamos: nos afecta también a nosotros. Nada escapa.
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L’ignorance du père de Lingpiao, une Chinoise, sur ma couleur de peau et mes origines fut un réel obstacle à l’épanouissement de l’amour véritable qui me liait à elle. M. Ling voulait voir sa fille épouser un Chinois et surtout pas un noir venant d’Afrique. Selon lui, un noir africain ne serait qu’un manque à gagner pour la famille. Face à une résistance farouche, les circonstances changeront-elles en ma faveur ? Lingpiao cessera-t-elle de m’aimer ? La fin de notre belle histoire sera-t-elle une douce béatitude ? <br> <br>À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br>Né à Brazzaville, d’origine Congolaise, <b>Moussaoud Constalain Chrisna</b> est l’auteur de deux romans <i>Le coussin qui brûle</i> et <i>L’Africain perdu</i> publiés en 2019. Il est étudiant en droit international à l’université de Xiamen en Chine et aussi au Centre européen universitaire de Nancy, en France, où il réside actuellement. Passionné par l’écriture, il vient de publier son troisième ouvrage <i>Si notre couleur de peau pouvait parler</i> qui aborde les réalités des noirs Africains en Chine dans un contexte particulier.
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<p><b>Alors que Nadège Pascal, accusée de double meurtre, se démène pour prouver son innocence et sortir de prison, le policier Philippe Bory reçoit une nouvelle affaire surprenante...</b><br><br>Un meurtre est commis sur la terrasse d’une résidence de l’île de Nantes. Il serait passé inaperçu si un satellite n’avait, par hasard, photographié la scène.<br>Pour Philippe Bory et sa nouvelle unité spéciale, l’enquête s’annonce complexe car le propriétaire des lieux, un PDG du BTP, possède un alibi, comme sa femme. Quant à leur fils Steven, des dizaines de personnes l’ont vu au Diabolo Lounge, un bar à la mode.<br>Dans le même temps, l’avocate Nadège Pascal se retrouve dans le quartier pour femmes d’une prison de Nantes jusqu’au début de son procès pour un double meurtre dont elle se prétend innocente. Mais est-ce vraiment le hasard qui l’a conduite en ce lieu ? Pas sûr !<br>Une nouvelle partie de poker menteur est lancée sur les bords de la Loire, à laquelle s’invite Nadège, même depuis sa prison.<br><br><b>Retrouvez Nadège Pascal et Philippe Bory, pour ce deuxième tome haletant. Arriveront-ils à faire le tri dans le tissu de mensonges auquel ils font face ? Avec ce polar breton, Bernard Larhant nous offre un nouveau beau moment de lecture ! </b><br><br>EXTRAIT<br><br>"— Pardonnez Jean-Marc, il est au téléphone avec un ami et ne va pas tarder à se joindre à nous, explique Julie en proposant une chaise à son invitée avant de prendre place à la sienne. Ainsi, vous avez eu droit à la visite des policiers, vous aussi ? Ils n’ont rien à se mettre sous la dent, les pauvres. Ils gesticulent avec leur pitoyable photo de notre terrasse, il nous faut juste faire preuve de patience.<br>— Je sais, ils tournent en rond, mais j’ai préféré vous en référer immédiatement, pour chasser toute équivoque. Je n’ai rien dit, j’ai suivi le protocole que nous avions communément mis au point. Ils ont des doutes sur le départ d’Edgar ; son ex-femme est allée leur raconter qu’il avait le mal de mer et préférait ses pantoufles à l’aventure, ce n’est pas très intelligent de sa part. Mais un doute sans la moindre preuve ne vaut rien devant un tribunal."<br><br>À PROPOS DE L'AUTEUR<br><br><b>Bernard LARHANT</b> est né à Quimper en 1955.<br>Il exerce une profession particulière : créateur de jeux de lettres. Après un premier roman dont l’intrigue se situe en Aquitaine, il se lance dans l’écriture de polars avec les enquêtes bretonnes du capitaine Paul Capitaine et de sa fille Sarah.<br>Avec l’avocate Nadège Pascal, l’auteur vous propose une nouvelle série de cinq livres dans la région de Nantes.</p>
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<b>Entre manipulations et faux-semblants, où la vérité se cache-t-elle ?</b> <br> <br> À Lanmeur, petit bourg de Bretagne-Nord, la Terreur règne depuis une série de meurtres sauvages commis le soir d’Halloween. Grâce aux nombreux témoins, les assassins, bien connus du commandant Roche chargé de l’enquête, sont vite identifiés. Pourtant, malgré la multiplication des barrages et des contrôles, rien n’y fait, les suspects restent introuvables, alors que la liste des victimes s’allonge. Dans les rues, les gens n’ont maintenant plus qu’une peur : rencontrer Laure Saint-Donge, la “belle” LSD, et ses deux amis, Tanguy et Isabelle. <br> Et si le “Diable” manipulait tout ce beau monde ? Et si la Terreur portait un masque… <br> <br><b>Dans le tome 7 des enquêtes de Laure Saint-Donge, Michel Courat donne une nouvelle énigme complexe à élucider à son personnage fétiche !</b> <br> <br> EXTRAIT <br> <br> Monsieur Lestoc ouvre le battant, tandis que sa femme arrive juste dans le hall d’entrée. Surprise, ce n’est pas un groupe d’enfants qui se tient sur le seuil, mais une sorcière avec son chapeau pointu, sa cape et ses cheveux raides et noirs. Malgré son visage barbouillé de suie, un détail frappe le directeur de la banque, un détail qu’il attribue bien vite aux déguisements d’épouvante d’Halloween. Mais il n’a pas le temps de s’en étonner davantage, la sorcière, d’une voix ouvertement outrancière, lui demande d’un ton ferme : <br> — Monsieur Lestoc ? <br> — Oui ! <br> La réponse est brève, le geste de la sorcière n’en est que plus rapide. Sa main droite se dégage prestement de sa cape et plante, d’un coup sec, une longue lame de poignard entre les côtes du dénommé Jean-Émile qui n’ajoute rien à ce dialogue très bref, si ce n’est un «Wouf ! » de surprise et de souffrance bien compréhensible. <br> <br> CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE <br> <br> Editions Bargain, le succès du polar breton. – <b><i>Ouest France</i></b> <br> <br> À PROPOS DE L'AUTEUR <br> <br> Si, pour des raisons professionnelles, <b>Michel Courat</b> vit actuellement en Belgique, après 9 ans passés en Angleterre, ce vétérinaire a laissé son cœur dans le Trégor. Amoureux de Locquirec depuis toujours, il y a exercé pendant des années avant de partir s'occuper de protection animale à l'étranger. Mais il revient dans "sa" Bretagne aussi souvent que possible, et c'est là qu'il a écrit <i>Ça meurt sec à Locquirec</i>, son premier roman policier. <br> <br> À PROPOS DE L'ÉDITEUR <br> <br> "Depuis sa création en 1996, pas moins de 3 millions d'exemplaires des 420 titres de la collection « Enquêtes et suspense » ont été vendus. [...] À chaque fois, la géographie est détaillée à l'extrême, et les lecteurs, qu'ils soient résidents ou de passage, peuvent voir évoluer les personnages dans les criques qu'ils fréquentent." - <b>Clémentine Goldszal, <i>M le Mag</i>, août 2023</b>
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Las enfermedades raras son aquellas cuya frecuencia es menor de cinco casos por cada diez mil recién nacidos y hay descritas más de tres mil. De entre ellas, las metabolopatías suponen un 15 o un 20 %. El objetivo del presente texto es tratar de exponer de la manera más sencilla posible la causa de algunas metabolopatías, los síntomas que producen y la herencia, el tratamiento, la calidad de vida y las posibilidades de la investigación en un futuro próximo. Creemos que este esfuerzo de divulgación científica puede ser aprovechado por los propios pacientes y sus familiares, por los estudiantes de Medicina y por los profesionales sanitarios que los atienden, así como por la sociedad en general. Si queremos que las metabolopatías como enfermedades raras sean más visibles, hay que darlas a conocer de la forma más amena posible. Por eso se han elegido las metabolopatías más representativas o conocidas y se las ha descrito con la ayuda de esquemas, dibujos y casos clínicos contados por los padres. Además, se han incluido guiños a la historia del cine, de la literatura y de la medicina para hacer más amena su lectura.
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